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LES CAUSES DES DÉCHIRURES PÉRINÉALES

Elles sont nombreuses et nous essaierons de mettre en évidence celles qui, je pense, offrent le plus d’intérêt dans cette étude (mettant à l'écart certains éléments pathologiques qui pourraient atteindre les tissus envisagés dans leur résistance).

2 re}. Un seuil do élevé de tonicité des Hu ee E périnée qui empêche l'ampliation physiologique du cône

périnéal. Ce phénomène souvent observé chez les

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© Enfin deux causes majeures fe

SL rupture de lhymen, qui très ce nt * tue une véritable bride qui se rompt brutalement, entraînant une déchirure de la muqueuse, porte ouverte au délabrement des tissus sous-jacents.

= Comme le disait PAJOT : « La déchirure de l’hymen est le coup de ciseau donné par le commis de nouveauté à l’étoffe qu'il veut déchirer, c’est l’amorce de la plupart des déchirures de la vulve et du périnée. »

— L’extraction trop rapide par forceps. — En effet, lors d'application de forceps, une manœuvre trop rapide ne permet pas au périnée de « s’accoutumer » à son ampliation, le relâchement de tonicité des muscles et du fascia surtout ne se fait pas et expose tout particulièrement à la déchirure.

De plus, il arrive fréquemment et surtout à ceux qui ont une trop faible expérience du forceps, de tirer de toutes leurs forces sur le tracteur alors que la présentation est bloquée au niveau du détroit moyen : le déblocage se fait alors brutalement et si le praticien n’a pas le contrôle de son instrument, la présentation, mal fléchie, vient buter sur le périnée postérieur et la déchirure a bien des chances d’être complète et même compliquée.

Enfin, sans parler de cas extrêmes comme le précédent, il faut bien avouer que l’utilisation de deux

cuillers de forceps qui viennent se surajouter au diamètre de la présentation ne peuvent qu'’augmenter les chances de déchirures. A moins de ne se servir du forceps que pour amener la présentation sur le périnée et ensuite terminer l’accouchement normalement avec un peu d'expression utérine pour pratiquer la déflexion de la tête et l’exérèse de l’enfant.

Nous comprenons ici l’utilisation du forceps classique de TARNIER.

L'utilisation du forceps de SuzoR offrirait à l’inverse certains avantages dans son maniement en vue d'éviter ces déchirurres (Thèse de PIGEON, Fac. de Méd. de Paris, 1950).

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