‹ Contribution à l'étude de la PsittacoseChapitre 11 sur 33 · PR DA · texte numérisé non relu

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geons et canaris, causent de véritables hécatombes. Chez les canaris, l’on a découvert parfois des bactéries que Pfeiler et d’autres ont pu identifier au bacille de Nocard. Etant donné que les constatations ont été, dans la suite, amplement confirmées et développées (Uhlenhuth et Hübner), äl est indubitablement celui qui à découvert l’agent d’une épidémie du perroquet sous le nom de: Paratyphus du perroquet de Nocard. Une telle désignation prendrait en considération que, sans aucun doute, il existe chez le perroquet d’autres maladies infectieuses, cliniquement analogues au Paratyphus de Nocard, mais qui en diffèrent au point de vue étiologique.

Si, d’une part, il était à supposer à priori que le tableau clinique ainsi que les résultats de l’autopsie n’offraient guère de points d'appui pour établir la corrélation entre les maladies des oiseaux et celles de l’homme, d’autre part, on serait tenté d’en espérer davantage de l’étude des résultats donnés par les examens bactériologiques du sang et des secrétions des malades, et des organes prélevés sur les sujets morts. Or, ici une grande déception nous est réservée. Depuis la découverte sensationnelle de Nocard, l’on s’était imaginé assez naturellement que le bacille découvert chez le perroquet contagionnant devait également être l’agent pathogène de la psittacose humaine, et on avait tablé sur cela comme sur un fait acquis. Cependant, les preuves n’existaient pas plus alors qu’elles n'existent à l’heure actuelle. Dans la suite, le bacille de Nocard, qui d’après Elkeles peut

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