‹ Contribution à l'étude de la PsittacoseChapitre 14 sur 33 · TES · texte numérisé non relu

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paratyphoïde sont dispersés ubiquitairement. Voilà ce que dit à ce propos Oskar Weltmann: @ Il nous suffit de rappeler les expériences que nous avons faites pendant la ouerre avec les souches de crottin de cheval de Voldagsen. Le fait que les bactéries, appartenant à ce groupe des bacilles de la paratyphoïde, représentent des nosoparasites — ce fait découle très clairement de la présence presque régulière du bacille du Hog-Choléra dans la peste des porcs occasionnée par un virus ultravisible ». D’autre part, il suffit de rappeler le rôle que joue dans la grippe le bacille de l’influenza pour comprendre l’obstination que met le bacille de Nocard à se maïntenir dans la littérature sur la spittacose. Il en est de même pour les streptocoques qui, eux aussi, représentent un groupe de microorganismes indûment chargé.

On peut se demander donc si paratyphique ou streptocoque ne sont pas, simplement des germes de sortie, devenus virulents à l’occasion d’une infection principale dont le germe est resté jusqu’ici invisible, qui ne cultive pas et qui appartient peut-être au groupe des microbes filtrants.

Des recherches faites au London Hospital on avait le témoignage d’un virus filtrant obtenu sur un perroquet, et il semblait possible que ce virus fût la cause de la maladie, tant pour l’homme que pour l’oiseau.

Le Professeur Carnot rapporte un cas, où le sang de l’homme, même filtré, à transmis la maladie au perroquet.

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Il se pourrait qu’il s’agisse bien d’un virus filtrant, dont la culture — comme celle de la variole — n’est pas encore possible à l’heure présente.

En Angleterre, les recherches de Bedson, Western et Simpson, à Londres, semblent apporter une base expérimentale solide en faveur de la psittacose maladie à virus filtrable. Ces auteurs ont réussi en effet, à infecter des perruches et d’autres animaux de laboratoire, à l’aide de matériel provenant d’oiseaux infectés filtré sur bougie Chamberland L., ou sur filtre Seitz EK. La souche ainsi obtenue possède tous les caractères biologiques des virus filtrants, et semble apparentée à la peste aviaire. Des expériences d’idenüfication avec le virus humain sont encore à l’étude.

Si ces expériences étaient confirmées, on se trouverait en présence d’un fait analogue à celui de la peste porcine attribuée, pendant 18 ans, au B. sui pestifer ou sui septicus, démontrés en 1910 simples microbes d'infection secondaire par Dorset, Bolton et Mc Bryde lors de leur découverte du virus filtrable, agent pathogène incontesté de la peste porcine.

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EPIDEMIOLOGIE

Avant de tracer le tableau d’une épidémie de psittacose, nous allons voir si cette maladie, en tant que maladie infectieuse, peut se propager, prendre de l’extension et rester endémique dans un pays.

D’après nos connaissances actuelles sur la propagation de la psittacose par les perroquets infectés, surtout de provenance brésilienne, nous voyons immédiatement que chaque poussée épidémique est nécessairement en rapport avec un lot plus ou moins grand de perruches malades. Comme nous le verrons aïlleurs, la contagion se fait par contact avec l’oïiseau infecté, la contagion d’homme à homme étant rare. Cette notion est très importante parce qu’il en résulte que, le nombre de perruches emportées étant limité, les cas de contagion ne peuvent pas être très nombreux. D’autre part, l’oiseau atteint de psittacose, meurt au bout de quelques jours de maladie et c'est de cette façon que la source de l’infection est tarie. Voilà pourquoi nous voyons des périodes assez longues (jusqu’à 10 ans) où la maladie reste complètement inconnue.

Quant aux causes d'infection par rapport aux per-

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roquets, on ne peut que se livrer à des suppositions. D’autre part, le brusque changement d’une vie nor-

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