DENT C
qu’elles contiennent le virus, peuvent devenir dangereuse par le contact direct, ou par la respiration des poussières atmosphériques imprégnées. C’est ainsi qu’on s'explique le cas cité par le D' Macnamara : trois personnes ayant été en contact avec un perroquet, furent atteintes de ce qui était indubitablement de la psittacose. Le plus curieux, ce fut que l’une de ces personnes n’avait été en contact avec l’animal que lorsque celui-ci était déjà mort; elle s’était occupée de l’enlèvement du corps. Et le D’ Levy Simpson émit l’opinion qu’une explication possible de ce cas pouvait consister dans le fait que les excréments secs de l’oiseau, qui, de façon définie, contenaient l’agent pathogène, pouvaient être disséminés à l’état de poussière. Sont suspects en outre les secrétions du bec, qui peuvent également être transmises par le contact direct, notamment en permettant à l’oiseau de prendre la nourriture entre les lèvres.
D’après Selter cette secrétion du bec sous forme de gouttelettes, ou celle des yeux et du nez, constituent également un danger de contagion. L’œdème de la face et du pourtour des lèvres, le développement d’une stomatite diphtéroïde, seraient les effets primaires de ce mode de contagion. 11 y a lieu de croire même que dans ces cas la maladie à une allure particulièrement grave. Des observations isolées donnent à penser que des oiseaux, d'apparence parfaitement saine, peuvent recéler le virus. Celui-ci pourrait être également transmis à l’homme par la vermine, la puce des oiseaux notamment qui pique l’homme. Il y à également des cas