‹ Contribution à l'étude de la PsittacoseChapitre 22 sur 33 · OBSERVATION N° I · texte numérisé non relu

OBSERVATION N° I

II s’agit d’un marchand d’oiseaux qui avait reçu en décembre 1929 des perruches du Brésil, dont quelques-unes moururent, tandis que les autres restaient bien portantes ; mais l’on n’attacha, à ce fait, aucune importance. D’ailleurs, chez ses confrères marchands d'oiseaux, l’attention n’avait alors été éveillée par aucune épidémie spéciale de diarrhée et l’on ne connaissait pas encore les relations de cas étrangers publiés depuis.

Le jour de Noël (25 Décembre 1929), notre marchand se sentit indisposé: il avait une vive céphalée, des frissons, de la température, un état saburral de la langue, de l’embarras gastrique, des vomissements et de la constipation, il attribua ce malaise au réveillon de la veille. Maïs comme le lendemain et les jours suivants, la fièvre et la céphalée continuaiént, il se purgea.

I1 eut une congestion pulmonaire double, avec toux, sans crachats caractéristiques. Cet état dura une dizaine de jours avec de la fièvre, puis s’atténua et finit par guérir laissant le malade très affaibli. Bref, irfection sans grand caractère, que l’on pouvait rapporter à un embarras gastrique ou à une grippe à forme thoracique.

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