‹ Contribution à l'étude de la PsittacoseChapitre 29 sur 33 · DIAGNOSTIC · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC

Le diagnostic clinique de la psittacose est des plus difficiles. Cette affection présente avec assez d’exactitude une ressemblance avec la repticémie typhoïde en ce que le pouls est relativement ralenti, malgré une fièvre intense et continue. Pourtant, même avant l’apparition des symptômes pulmonaires usuels, certains traits la distinguent de la vraie typhoïde: l’attaque est en général plus brusque et la température monte plus rapidement. La céphalalgie est intense, en général occipitale et souvent accompagnée d’une légère rigidité cervicale. L’épistaxis est ftrès rare ainsi que les sueurs. La diarrhée et les vomissements sont parfois observés dans les débuts de la maladie, maïs, somme toute, les symptômes digestifs, exception faite pour le ballonnement abdominal, sont insignifiants. Les taches rosées font défaut et la rate est exceptionnellement augmentée de volume. D’ailleurs l’hémoculture et le séro-diagnostic sont en général négatifs.

Le même raisonnement permet d'éliminer une fièvre para-typhoïde.

Le caractère familial de cette affection qui se termine dans la moitié des cas par la guérison élimine tout diagnostic de tuberculose aiguë.

Le trait principal du tableau de la maladie est

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