À. — L'’AITÉRATION DE L'ÉTAT GÉNÉRAL
a) Température. — L’élévation brusque de température qui accompagne habituellement les premiers symptômes de pyélonéphrite, se maintient les jours suivants, soit en plateau, soit par grandes oscillations avec maximum vespéral à 400.
L’allure ultérieure de la courbe thermique paraît être en relation directe avec la virulence de l’agent microbien, et avec les accidents de rétention pyélique. Bref, elle traduit beaucoup plus l’intensité des phénomènes infectieux qu’elle n’est influencée par l’évolution du syndrome toxique: C’est ainsi qu’on peut voir, comme dans l’observation d’'AxpreropIas, GAUTRET et Bouc, une pyélonéphrite grave à forme toxirinfectieuse, dont la première phase vers le 6€ mois de la gestation fut marquée par une période de rétention pyélique, avec poussées de fièvre élevée cédant au cathétérisme urétéral, et dont toute l’évolution ultérieure, marquée par une cachexie progressive avec amaigrissement considérable et anémie fut entièrement apyré-