ARS
20: L'oligurie très marquée (moins de 500: ce.) ; elle est notée 5 fois: dans les indications.
30 L'élévation progressive et considérable de l’azotémie :
Dans 4 observations, on trouve les chiffres de:
1 gr. 08.
EL gr. 65 2 gx. 02 4 gr.
Cette hyperazotémie considérable intervint pour beaucoup dans la décision: d’interrompre:la gestation, dans chacun de ces # cas.
49 L’ictère que Merzcer considère comme um symptôme particulièrement alarmant, peut être relevé comme indieation d’interruption dans 5 observations.
59 Enfin, dans trois cas, ce furent :
Le degré de lanénue (1.455.000) (Obs. Frunmsrozz 1930-IT) ;
Les troubles psychiques (Gonner et MERMET) ;
Les troubles nerveux (polynévrite des membres inférieurs Obs. IV) qur détermimèrent l'interruption, que l’altératron de l’état général faisait déjà envisager.
Il est difficile de tirer de l’analyse des indications sur lesquelles se sont basés les auteurs pour interrompre la gestation, un critérium précis ; les aspéets si variables que peut revêtir la maladie, la diversité des symptômes graves observés, ne permettent pas d'établir une règle générale ni d'isoler un ou plusieurs symptômes d’alarme, dont Fapparition indiquerait formellement l'interruption.
Du groupement de plusieurs: symptômes graves et du caractère rebelle du traitement, on retire limpression d'ensemble que si on n’interrompt pas la gestation, la malade va mourir. C’est là un critérium empirique, variable avec chaque malade observée, mais dont on doit.se contenter en l'absence de faits plus préeis. Si la difficulté de choisir le moment le plus favorable pour pratiquer l'interruption :
permet au ehnicren de régler sa conduite suivant ses préférences personnelles, si elle justifie ses hésitations, elle l’expose en revanche à de lourdes responsabilités. Interrompt-il trop tôt, on peut lur reprocher d’avoir dépassé son but et d’avoir sacrifié inutilement la vie de Penfant. S'il temporise, au contraire, trop lontgemps, n’aura-t-il pas le remords d’être intervenu trop tard, et de n’avoir pas su sauver la mère ? Pour justifier sa conduite, il sera réduit à invoquer une impression d'ensemble, toute personnelle, sans pouvoir arguer d’une règle générale nettement établie.
Quelle que soit la difficulté de fixer le moment de l’intervention, il y a néanmoins intérêt à ce que l'interruption de la gestation, pour être efficace, ne soit pas trop tardive ; mieux vaut mterrompre un peu plus tôt que trop tard.