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urines contiennent destraces d’albumine,mais celleci ne manifeste pas une lésion de néphrite, mais la présence des microbes, que montre le microscope.
Cette période passe souvent inaperçue et la période de suppuration où la pyélonéphrite est confirmée lui succède.
La fièvre persiste et présente de grandes oscillations, la courbe de température s'élève pendant les périodes de rétention, où les urines sont moinstroubles, elle s’abaisse au contraire, lorsque la rétention cesse, et que les urines deviennent plus purulentes.
La douleur s’atténue, mais augmente de nouveau pendant les périodes de rétention. Elle se localise sur le trajet de l’uretère où la palpation la révèle aux points classiques.
Le rein est gros et facilement décelable au palper bi-manuel, il est douloureux.
La pyurie devient de plus en plus nette. Le flou de la période pré-suppurative s’accentue. Les urines sont d’abord moirées,comme une culture en bouillon. Le microscope y décèle quelques cylindres hyalins peu de polynucléaires, mais une quantité considérable de colibacilles, dont on fera la numération par le procédé du Professeur Vincent.
il ya d’abord une rétention relative, le volume d'urine ne dépasse pas à à 600 cmc. ; une polyurie trouble lui fait suite, qui dépasse souvent deux litres par 24 heures.
Le dépôt au fond du bocal est plus abondant quand
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la température baisse, il diminue lorsqu'elle s'élève. Ce dépôt est composé d’une énorme quantité de colibacilles, de cellules de pus, de débris épithéliaux. Les colibacilles, d’abord extra-cellulaires, sont ensuite souvent phagocytés. Les phénomènes de cystite deviennent plus ou moins nets, suivant les cas. On note toujours la prédominance droite de ces
pyélonéphrites
L'évolution.
L'évolution est très variable. L’affection peut guérir à la période pré-suppurative, sans que le pus apparaisse dans les urines. La colibacillurie du début a cédé au traitement.
L'affection peut, au contraire, continuer son évolution et persister jusqu’à l’accouchement ou l'interruption, artificielle ou spontanée, de la grossesse, et même après l'accouchement.
Dans la majorité des cas, aux symptômes généraux du début, fait suite une pyélonéphrite chronique où seule persiste la polyurie trouble.
Plus souvent, la pyurie évolue sous forme de périodes de rétention où la fièvre et la douleur réapparaissent, et de période de polyurie trouble, pendant lesquelles fièvre et douleurs cèdent.
Si la pyélonéphrite se bilatéralise, rarement, la malade prend l‘aspect d'une infectée grave, d’une typhique. Des complications appendiculaires, hépatobiliaires, l'expulsion prématurée du fœtus sont à redouter.
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pue 43 pe Très rarement, l'évolution peut se faire vers la pyonéphrose : empâtement lombaire, gros rein ; le
diagnostic est vérifié par le cathétérisme urétéral. Un traitement chirurgical devient nécessaire.
Formes cliniques.
Les formes cliniques de la pyélonéphrite gravidique sont nombreuses et très variées dans leur pect.