SELON L'ÉVOLUTION
Nous avons vu la forme passagère, qui, traitée
dès le début guérit à la période pré-suppurative.
La forme fébrile prolongée est caractérisée par la persistance d’une température élevée, oscillante ; l’état général s’altère, la malade s’amaigrit, l’évolution ne présente pas de rémission.
La forme à rechutes qui évolue par poussées, entre lesquelles la femme garde un état général paradoxal. Elle reste un peu fatiguée mais ne se sent pas malade, présentant à peine un léger état saburral des voies digestives.
La forme chronique, dont la symptomatologie est reduite. Elle évolue presque sans fièvre. Parfois quelques signes vésicaux minimes mais continus
Souvent évolution chronique latente, avec pous-
sées de signes vésicaux, de température, avec crises
NY d'A Eu
de rétention suivies de débâcle, ou nécessitant le cathétérisme.
La chronicité est fréquemment entretenue par une lésion antérieure de l'appareil urinaire.
Ces formes chroniques persistent souvent après l'accouchement, succédant à une pyélonéphrite non ou insuffisamment soignée. Elles sont souvent d’une
chronicité désespérante.