‹ Contribution à l'étude de la pyélonéphrite gravidique et de son traitement en particulier par le sérum anticolibacillaireChapitre 31 sur 38 · TON · texte numérisé non relu

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secousses nystagmiformes, on peut se demander si elle n'était pas due à la neurotoxine du bacille coli. Elle a guéri rapidement sous l'influence du sérum. D'autre part, nous l’avons déjà vu, le professeur Vincent a observé chez une enfant de 3 ans 1/2 atteinte de septicémie colibacillaire avec pyélonéphrite, des signes nerveux et parmi eux du nystagmus.

Quant à l’ictère, on l’a déjà noté dans lintoxication colibacillaire (voir obs. III). On sait que l’entéroxine a une action pathogène nette sur l’appareil hépato-biliaire.

L'action du sérum dans cette forme a été incomplète, mais il ne faut demander au sérum de Vincent que ce qu'il peut donner, c’est-à-dire qu’on ne peut lui demander d’agir, que sur les symptômes provoqués par les toxines du colibacille. Et, cela, il l’a fait, Il a fait tomber la fièvre, il a amélioré nettement l'état général, les signes nerveux, et, en particulier le moral très mauvais de cette malade.

Il n’a pu agir contre l’intoxication gravidique, et c'est celle-ci qui a nécessité l'interruption de la grossesse.

Cependant, il faut noter que, dans ce cas, les doses de sérum employées ont été faibles. Dans un cas semblable, il aurait fallu des doses atteignant 60 à 80 cmc. Quant à la voie employée, elle importe peu. La voie sous-cutanée suffit. Notons, d'autre part, qu'on n’a pas fait de cathétérisme urétéral.

On n’a pas fait de dosage de l’urée sanguine. On

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