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ce viscère contre une nouvelle agression du même agent infectieux », écrit le Professeur Vincent.
La persistance de la cause qui a déterminé une première fois l’invasion colibacillaire, peut rappeler ultérieurement une infection nouvelle du rein, chez des sujets bactériologiquement guéris depuis un an et plus. C’est pourquoi, il faut suivre attentivement les malades, même après guérison.