‹ Contribution à l'étude de la PyrodineChapitre 9 sur 31 · ÉTUDE CLINIQUE · texte numérisé non relu

ÉTUDE CLINIQUE

La marche que nous suivrons dans notre travail, nous semble tout naturellement tracée. Nous étudierons d’abord l’action de la pyrodine sur la température et sur les douleurs, nous verrons ensuite dans quelles affections elle peut être employée avec avantage, et à quelles indications elle répond, enfin dans un dernier chapitre, nous nous proposons de préciser la valeur réelle de ce nouveau médicament, en examinant si les inconvénients qui résultent de sonemploi, ne lPemportent pas sur les avantages qu’il présente.

Avant de prescrire la pyrodine à nos malades, nous avons voulu nous assurer par nous-même, qu'à dose relativement considérable, elle ne présentait aucun danger. Nous en avons absorbé jusqu'à 60 centigrammes, par (loses croissantes de

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5 centigrammes, en mettant entre chaque prise quelques jours d'intervalle, pour éviter les effets d’accumulation possible. Jamais nous n’avons éprouvé ninausées, ni vomissements, ni diarrhée, niaucun autre malaise.Jamais, du reste, nous n’avons administré de doses aussi considérables. En général, 5 ou 10 centigrammes ont suffi nour obtenir le résultat désiré. Dans quelques cas cependant, nous avons poussé la dose jusqu’à 15, 20 et même jusqu’à 25 centigrammes.

La pyrodine étantassez soluble dans l’eau chaude ou l’alcool, peut se prescrire en potion. L’administration en cachet ne laisse d’ailleurs rien à désirer. |

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