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sa partenaire, affolés, ne songèrent plus qu'à se sauver. Ce fait nous apparaît comme une sorte de réminescence de quelque situation analogue dans laquelle il se trouva à l’âge de quaire ans ; la femme étant sa mère substituée.
Dans les mois qui suivirent, il continua à rêver de femmes et de feu, quelquefois de feu seulement, jusqu'au jour où le rêve de feu fut seul suffisant pour lui procurer une satisfaction sexuelle. Transfert ou réflexe conditionné ?
Pourquoi ne pas tenter d'interpréter son impulsion au feu comme une tendance régressive, un irrésistible et conscient désir de revenir à sa mère. Son dernier acte impulsif au cours duquel il pénétra dans une chambre obscure par la fenêtre ouverte et se masturba ne représenterait pas moins le même inconscient mo-
bile.