A ORNE
Rouffart note un cas atroce. Etant donné que, sans soustraction de liquide, on pousse un supplément de 10 à 20 cmc. dans le sac dural, on pourrait craindre, par hyperpression liquidienne, les céphalées de type grave et persistant. Mais en injectant lentement, le contenu sous-arachnoïdien s'adapte par déplacement d’une quantité correspondante de sang. L'aspirine suffit à calmer les formes légères ; l’'éphédrine réussit souvent. Rouffart a obtenu la guérison de son cas de
céphalée atroce par l’inhalation de nitrite d’amyle ;
20 La crise hypolensive. — L’orage bulbaire de la vingtième minute est atténué par lemploi de l’éphédrine et de la percaïne. On pratique deux injections. d’éphédrine : une ampoule de 3 cgr. immédiatement avant la rachi-anesthésie, une seconde avant le début de l’intervention. La légère inclinaison en Trendelenburg contribue également à diminuer l’hypotension. Cependant la baisse de la maxima peut atteindre 3 cm. à l’appareil de Pachon : c’est pourquoi il ne faut jamais user de la percaïne chez un malade ayant
une maxima inférieure à dix.
30 Les vomissements. — Ils sont rares. La percaïne :
/ procurant une paralysie plus complète de la paroi diminue la tendance aux vomissements. Les nausées.
sont plus fréquentes.
4° Les troubles respiraloires. — Jones les appelle défaillance de la respiration. Elles ne sont pas causées