‹ Contribution à l'Étude de la Rachipercainisation selon les Méthodes de Jones et de SebrechtsChapitre 11 sur 26 · D ONE · texte numérisé non relu

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par la paralysie des phréniques, mais par celle des intercostaux et des inspirateurs ; cette paralysie est plus prononcée avec la percaïne hypobare qu'avec la novocaïne, Forgue conseille de veiller sur l'arrêt respiratoire si l’on est obligé de compléter une rachianesthésie trop courte par un anesthésique général. Quand l’apnée se dessiné, dit-il, la défaillance du centre peut être enrayée par une injection intra-musculaire de 1 centigramme de lobéline. Mais la respiration artificielle demeure le meilleur traitement

d'urgence.

50 Les troubles moleurs el séquelles. — Jones affirme que les injections de percaïne n’ont jamais été la cause de séquelles graves. Miriel a établi la rareté des réactions cellulaires dans le liquide céphalo-rachi-

dien après l'injection de percaïne.

60 Les échecs. — Leur nombre dépend beaucoup de l’expérience de l’opérateur. Une insuffisance de dose et une trop courte durée du décubitus ventral, qui limite l’imprégnation des racines postérieures, sont deux causes capitales d’insuccès. Mais il y a en plus des échecs inexplicables, 2 % à peu près. D’après Sebrechts, ils seraient dus à la rachirésistance individuelle. D’autre part, l’anesthésie se révèle parfois

insuffisante.

7° Les décès. — Ils sont relativement assez nom-

breux dans les cas publiés jusqu'ici. Forgue cite le

NE: Vitae

chiffre d’un décès sur 250 cas, mais il reconnaît que

la mort est souvent due à l’état général du malade.

Note sur 614 cas de rachianesthésie

à la percaine selon la méthode de Jones.

Nous avons vu pratiquer par le D' Baranger 614 rachianesthésies à la percaïne selon la technique de Jones.

Nous considérerons successivement :

1° les cas dans lesquels l'indication de la rachianesthésie, selon ce procédé, a été posée:

20 la technique employée par le D' Baranger;

3° les effets de la rachianesthésie sur les opérés pendant et après l'intervention.

L — Cas opérés avec la rachianesthésie selon Jones.

Nous avons classés ces cas d’après l’âge, la tension artérielle des sujets et la nature de l'intervention pratiquée.

Les 614 sujets étaient âgés de 12 à 82 ans. Le plus jeune était une petite fille de 12 ans, atteinte d’ostéomyélite de l'os iliaque avec état septicémique; souvent dans des cas semblables, l'anesthésie générale produit un shock et une fatigue supplémentaire. Malgré la tension basse de cette enfant (10-6 1/2) la rachi à la percaïne Jones a été utilisée avec satisfaction. Le sujet âgé de 82 ans présentait de nombreux calculs VÉSIiCAUX.

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