jours, 26 cc.,7 deNOAg corresp. à 3,99 0/, de galactose
Rs OICC RITES RER re FM RO A0 — LARG COOL RCE ET 4,06 —
Nous pouvons encore remarquer le phénomène signalé à l’article précédent.
Lactose.
Ici les résultats sont tout à fait décevants. La réaction marche très lentement, mais, à la longue, dépasse d’une façon considérable la limite théorique.
Voici, par exemple, ün mélange :
DOLAECIOBE TU NES Re ere 90 cc.
Sol. KCy à 0,386 °/, ; 20 ec = 59 cc., 4 No'ag À — 100 ce. FAITS A DE RER Sauve 0 UDC
Nos titrages ayant porté sur 20 ce., nous avons eu les chiffres suivants :
fa am un T 0 5 5 = emps © P Re à 2, + où] (°}
NOAg “oo ; employé au titrage 29,7 128,4 127,2 | 23,1 | 20,8 | 18,6 | 18,3
Proportion
de lactose trouvée (0) 0,197! 0,378|. 0,99 1,42104,6711,72 au litrage : ;
nm 5h
Devant cette irrégularité, nous avons fait uneexpériencé de longue durée. Après 4 mois, la quantité de cyanure absorbée était telle qu’elle correspondait à 9 grammes de lactose, alors qu’en réalité nous en avions mis 5 grammes : en réaction. |
On voit, d’après ces chiffres, que la réaction qui nous occupe est inapplicable au dosage du lactose.
Maltose.
N'ayant pu avoir en mains, un produit suffisamment pur, nous nous sommes borné à un essai approximatif.
Nous avons mélangé :
Mahgses ss rate TR PLATE CRE ne 4 gr.
Sol. NaCy à 3,83 %/,; 5 cc. = 39 cc.,1 NoñAg ox 50 cc.
ON ARE TR ERP ES D NA RE ET Eee SA 200 cc.
Nous avons titré sur 20 cc. ; et letitrage a exigé, après :
2 jours, 29 cc..3 No*Ag . correspondant à 3 gr.,63 de maltose
5 jours, 28 cc. ee kgr.,19 —
Il semble donc bien que la réaction marche encore ïei régulièrement.
Saccharose.
Bien que dépourvu de fonction aldéhydique ou cétonique, le saccharose est susceptible de réagir sur les cyanures alcalins. Cette question sera étudiée dans le Chapitre VI. Pour l'instant nous nous bornerons à signaler que, dans les conditions habituelles d’uu dosage, cette action est très faible et peut être considérée comme négligeable,
Glycogène.
Etant donnée la parenté existant au point de vue physiologique entre le glucose et le glycogène, nous avons voulu vérifier si ces deux corps se comportaient de la même façon vis-à-vis des cyanures alcalins.
Dans le cas présent, nousn’avons pas pu titrer le cyanure par le nitrate d'argent en raison de l’opalescence de la solution ; nous avons employé la méthode iodométrique de Forpos et GÉLIS. à
Nos titrages nous ont montré qu'il n'y avait aucune combinaison entre glycogène et cyanures alcalins.
V.— Essais en présence de sels neutres, dans l'urine, dans un milieu albumineux.
Nous avons constaté que la présence de NaCIl, SO{Na, COSNa n'influence pas la marche de la réaction. Au contraire, avec NH4CI, Ja vitesse semble augmentée. Mais aussi le terme de la réaction est rapidement dépassé, sans doute par suite de l’action du sel ammoniacal sur le cyanure.
Si l’on considère, d'autre part, que la présence de carbonate de soude, favorise la conservation des solutions de cyanures alcalins, on pourra tirer parti de ces faits pour effectuer les réactions avec une solution de cyanure et carbonate de soude que l’on se bornera à titrer de temps à autre.
Nous avons pensé utiliser la réaction pour doser le sucre urinaire. Mais elle devient, dans ce cas, inapplicable, par suite du fait qu'une urine normale absorbe des quantités appréciables et variables de cyanure, Tout dosage est rendu impossible.
Il en est de même des titrages que l’on voudrait effec-
EU EE tuer en présence d’une grande quantité d’albumine. En effet, des essais menés avec de la sérine isolée du sérum sanguin, nous ont indiqué que cette albumine pouvait absorber d’appréciables quantités de cyanure alcalin, Toutefois, si l’albumine est en faible quantité, les résultats sont convenables.