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On a alors la réaction de dégénérescence dite partielle, correspondant à un degré moindre de l’altération anatomique du nerf.
Valeur clinique de ces réactions. — L'hyperexcitabilité au courant faradique, ou réaction de Duchenne, est très importante, Si elle est partielle, on peut conclure à un certain degré d’altération nerveuse ou musculare. Les réactions au courant galvanique achèvent de nous renseigner. Si elle est totale, c’est-à-dire s'il y a abolition complète de l'excitation faradique, galvanique du nerf et du muscle, il faut conclure à la présence de D). R.
Quant aux modifications quantitatives constatées au courant galvanique (réaction d’Erb), elle complètent
= ou confirment les renseignements donnés par la réaction de Duchenne.
Nous n'insisterons pas sur un phénomène qui peut être une cause d’erreurs, la polarisation des électrodes et du patient. Quand on fait passer un courant walvanique, 1l y a production dans les muscles et les électrodes d’une force dite électro-motrice, d'un courant secondaire de sens contraire au courant primitif; nous la désignerons par E?. Cette cause d’erreur n'est pas toujours négligeable. Il faut prendre comme électrode active, donnant une force contre électro-motrice, une polarisation E? faible.
Deux facteurs également dont 1l faut tenir compte : la lenteur de la secousse et le déplacement du point moteur.
En effet, sur ces deux points, les causes d’erreurs n'existent pas. De plus, leur apparition est précoce et elles ne varient pas avec les intensités employées. Ce sont sur elles qu'on peut baser le plus sûrement notre appréciation d'absence ou de présence de la réaction de dégénérescence.