‹ Contribution à l'étude de la Résistance des Nerfs à la FatigueChapitre 10 sur 20 · ET EVE · texte numérisé non relu

ET EVE

On excite un pneumogastrique d’une facon continue chez un lapin non anesthésié et on injecte à l’animal une dose d’atropine suffisante pour paralyser les terminaisons du nerf. Lorsque le poison s’élimine, ce qui survient au bout de 5 à 6 heures, il se produit encore un ralentissement du cœur ; preuve que le pneumogastrique n’a pas été épuisé par une si longue excitation.

Szana expérimente sur le lapin parce que le nerf de cet animal peut être considéré comme fort peu excité à l’état physiologique ; les courants d’induction sont donc des excitants très forts. De plus l’élimination de l'atropine se fait chez lui assez rapidement.

Il est regrettable que Szana n'ait pas enregistré les phénomènes dont il était Le témoin. Il se contentait d’une auscultation du cœur à l’aide du sthétoscope biauriculaire. Or, les battements sont très précipités chez le lapin. Dans une expérience leur nombre était de 330 par minute. Une numération exacte est difficile dans de telles conditions.

TRS TONNERRE

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