CHAPITRE Il
Mode d’expériences
On à vu par l'exposé qui précède que la fatigue des nerfs sécrétoires n’a pas encore été l’objet de recherches expérimentales. On ignore ce cui se fatigue plus rapidement, du nerf ou dela glande; on ne sait pas si la glande peut résister plus longtemps que le muscle. Dans le cas affirmatif, elle pourrait déceler d’une manière plus durable l’activité du cordon nerveux.
Aussi m'a-t-il paru intéressant d'entreprendre cette étude. Pour cela le plus simple était d'opérer sur ces nerfs comme Bowditch et Szana ont opéré sur les nerfs moteurs et d'arrêt.
On tétaniserait un nerf sécrétoire en paralysant momentanément la glande à l’aide de l’atropine. Dès que celle-ci s'éliminerait, il se produirait une sécrétion, si le nerf n’est pas épuisé.