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de l’innoculum, on obtient des résultats bouleversés. Toutefois, en pratique courante, ces variations sont de peu d’impor-
tance.
La valeur de cette méthode réside dans sa précision en tenant compte des facteurs que nous avons énumérés ci-dessus. Elle est indispensable lorsque l’on veut tester la sensibilité des germes à des produits tel que le rufol et la gantrisine qui ne peuvent être étudiés par la méthode des disques. Elle a presque toujours été réalisée dans les cas que nous exposons et a complété la méthode des disques dont nous n’avons tenu compte du résultat que pour les cas d’urgence.
À l’heure actuelle où les mélanges d’anti-bactériens sont de plus en plus indiqués, elle permet l’étude de l’action sur un germe donné de gammes dé mélanges d’antibiotiques fungiques entre eux et même d’antibiotiques fungiques et de sul-
famides.
Malgré la perte de temps causée par l'identification et la culture préalables du germe, elle demeure donc la méthode de choix pour étudier la sensibilité des germes aux anti-bacté-
riens.
Pour les germes anaérokies, on peut utiliser une techni-
que simple.
On mélange dans des tubes à hémolyse des concentrations déterminées d’antibactériens en bouillon à de la gélose Veillon. Il est nécessaire d'effectuer le mélange à 40° environ. Après avoir laissé refroidir, on pique en profondeur la dilution de la culture obtenue en bouillon réductose, par exemple. La lecture par. transparence permet d'apprécier la poulsse ou l’inhibition des germes ensemencés,. D
En.