ARE NES
qui sont tatouées de façon variable par des poussières minérales d’aspect brunâtre.
Nous décrirons successivement :
10 Les nodules ;
29 Les lésions alvéolaires ;
30 les lésions pleurales ;
les ganglions.
19 Les nodules
On ne rencontre qu’en petit nombre, et dans les parties les moins lésées du poumon (bord antérieur), des nodules scléreux complètement isolés, et ressemblant aux petits nodules silicotiques. Par contre, on voit en abondance de gros tubercules conglomérés ou isolés, dont la partie centrale se craquèle et s’effrite souvent en partie à la coupe. À ce niveau, on rencontre de façon à peu près constante des bacilles de Koch. À la périphérie, ces nodules sont encerclés par du tissu fibreux, tantôt relativement Jeune, tantôt presque purement collagène ou hyalin. En dehors, s’étend en général une zone d’alvéolite sur la description de laquelle nous reviendrons.
Les poussières minérales présentent une répartition assez capricieuse. Parfois, dans les nodules les plus petits et non caséifiés, ells occupent le centre du lobule, déclanchant en général à leur contact une selérose plus marquée; tantôt, au contraire, elles occupent la périphérie du lobule en plages irrégulières, parfois