‹ Contribution à l'Étude de la Silicose PulmonaireChapitre 23 sur 26 · PRIT · texte numérisé non relu

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même répandues en traînées dans le stroma interalvéolaire épaissi.

Les préparations colorées à l’Orcéine montrent la persistance, à l’intérieur du nodule, d’un petit nombre de fibres élastiques, où se laissent reconnaître assez fréquemment les armatures de vaisseaux ou de bronches.

De façon discrète, on note l’existence de granulations jeunes, typiques, avec cellules géantes et épithélioïdes.

20 Lésions alvéolaires

Parfois, les alvéoles au contact direct des nodules ne réagissent pour ainsi dire pas et se montrent perméables, contenant seulement, de ç1, de là, quelques cellules macrophagiques fortement chargées de poussières minérales. Plus souvent, les lésions alvéolaires se montrent sous deux types principaux :

À. Lésions discrètes et toujours limitées à quelques alvéoles ;

B. Alvéolite végétante : les alvéoles sont envahis par une dentelle de cellules de type conjonctif embryonnaire, änastomosées en réseau syncitial, avec parfois aspect giganto-cellulaire aux points nodaux, et remplissant les cavités alvéolaires d’une masse spongieuse, prélude d’une transformation fibreuse qui se manifeste en certains points par l’apparition de fibrilles collagènes.

En général, les poussières sont discrètes dans les

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