‹ Contribution à l'Étude de la Silicose PulmonaireChapitre 24 sur 26 · ERA HO · texte numérisé non relu

ERA HO

alvéoles et l’on n’y observe pas de masses plasmodiales comme en certains cas de silicose. Cependant, dans certains alvéoles ségestrés, et plus ou moins dédifférenciés, on rencontre une accumulation massive de poussières dans une masse fondamentale homogène. |

Dans les zones d’alvéolite catarrhale, présence assez

fréquente de bacilles de Koch.

30 Lésions pleurales

Du côté gauche, il existe une pacchypleurite intense avec végétations fibrineuses en surface, donnant un aspect caractéristique de langue de chat ; on y observe quelques lymphangites, quelques amas de charbon. La région située au-dessus de la limitante, outre un épaississement et une vascularisation, est le siège d’un œdème avec infiltrats Iymphoïdes, parfois même lymphangite.

Dans l’interlobe, l’accolement plus ou moins marqué, va jusqu’à la symphyse, avec néo-vaisseaux dans un tissu conjonctif jeune et œdémateux, et discrètes formations folliculaires.

40 Ganglions

On note un épaississement de la capsule, des semis de granulations milliaires, formées par de nombreuses cellules géantes atypiques, entourées de cellules épi-

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thélioïdes baignant elles-mêmes dans le tissu Iymphoïde ganglionnaire raréfié,

De vastes zones sont remplies de poussières minérales qui sablent des cellules anguleuses appartenant pour la plupart au réticulum. En certains points, ces cellules sont chargées de pigment ocre qui tranche de la façon la plus nette sur la ponctuation noire ou verdâtre des poussières silicosiques.

Les nodules fibro-silicotiques sont assez discrets, mal limités ; on y reconnaît, en pénéral, les grosses cellules en question serties par une épaisse trame fibro-hyaline.

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