‹ Contribution à l'étude de la solubilité des protéidesChapitre 15 sur 34 · SÉRUM III · texte numérisé non relu

SÉRUM III

MPSCUdOSIODUNN ES EE RL 612307 SERRE TR Re PRE SRE PEER DAT A 20 LOSC AE nes min di dre 079229% Pseudoglobulines = 6,12 — 0,11 — 6,01 Pseudoglobulines 6,01 6 se A CARE Azote 0,92 :

Ce chiffre est plus élevé que les précédents et plus élevé que le chiffre donné par la plupart des auteurs. Mais la mé-

thode comporte une cause d’erreur : les pseudoglobulines entraînent des lipides du sérum, la pesée des pseudoglobulines comporte donc une erreur en plus qui augmente la Pseudoglob.

Azote nés peut être très variable car la teneur en lipides du sérum est elle-même variable, ce fait suffirait à expliquer les différences observées.

valeur du rapport Le poids des lipides entraî-

Protéides Azote

pratiquement comme constants et dans la relation des résultats expérimentaux nous avons toujours exprimé les concen-

trations en protéides par les teneurs en azote directement mesurées.

En somme, les rapports peuvent être considérés

Mesure des pH et courbes de titrage.

Toutes les mesures de pH ont été faites potentiométriquement par la méthode classique d’opposition avec une électrode à hydrogène et un demi-élément au calomel. Cette méthode est trop connue pour qu’il soit nécessaire de la décrire.

L'établissement des courbes de titrage, c’est-à-dire la détermination des pH que prend une solution suivant les plus ou moins grandes quantités d’acide ou de soude titrés qu’on lui ajoute, a été fait par deux méthodes un peu différentes suivant la précision que l’on désirait obtenir. Quand on ne recherchaït pas une très grande précision, on ajoutait, à une partie aliquote de la solution étudiée, des quantités croissantes d’acide ou de soude et on mesurait le pH de la solution après chaque addition de liqueur titrée. Pour ce faire, la solution était placée dans un petit vase de 20 cm° muni d’un bouchon percé de trois ouvertures. Par l’une des ouvertures, passait l’électrode à hydrogène ; par la seconde, un tube de conduction en verre rempli d’une solution saturée de chlorure de potassium solidifiée par de la gélose et, par la troisième, on pouvait introduire la pointe d’une microburette pour verser lacide ou la soude. Ce dispositif permettait,

to

après chaque addition de liqueur titrée, de bien mélanger par agitation la solution protéidique et cette liqueur titrée. Cette méthode a l’avantage d’être rapide ; mais élle manque de précision. Ses principales causes d’erreur sont d’abord la dilution de la solution protéidique qui résulte des additions successives de liqueur titrée (1) et, surtout, la formation de mousse. Cette mousse, d'autant plus stable que la solution est plus visqueuse, rend difficile le mélange de la liqueur titrée et de la solution dont on mesure le pH. Enfin, elle peut conduire à des pertes de la solution. Nous n’avons employé cette méthode que pour obtenir rapidement un ordre de grandeur.

Pour avoir des résultats précis, chaque point était déterminé séparément sur un mélange particulier, ce qui rendait sans importance la formation de mousse. Les différents mélanges étaient réalisés de telle sorte que les concentrations en ions A+ ou OH— étaient les seules variables. Il est facile de réaliser de tels mélanges. On prendra, par exemple, 2 cm° de la solution protéidique, puis on lui ajoutera des quantités de solution titrée et d’eau distillée de façon à réaliser un volume final de 5 cm*. C’est-à-dire que, si l’on ajoute 1 cm° d’acide, on ajoutera 2 cm* d’eau distillée ; si on ajoute 1,5 cm* d'acide, on ajoutera 1,5 cm* d’eau et ainsi de suite. Nous avons eu parfois à dresser des courbes de titrage en présence de sels et nous verrons plus loin qu’il est encore possible de réaliser dans ce cas des mélanges où seule la teneur en ions hydrogène ou oxhvdrile est variable.

Les mesures de pH correspondant aux différentes teneurs en acide et en soude étant faites, on dresse une courbe en portant les quantités d’acide et de base en ordonnée et les pH correspondants en abscisse. Cette courbe permet de savoir avec précision quelle quantité d'acide ou d’alcali il faut ajouter à un volume connu de la solution protéidique pour obtenir un pH déterminé.

(1) Le pH peut être fonction de la concentration en protéide.

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