‹ Contribution à l'étude de la solubilité des protéidesChapitre 22 sur 34 · D AER · texte numérisé non relu

D AER

aucun accident sur les courbes de solubilité. Il est à remarquer que la concentration en albumines était très faible ; mais il nous a été impossible, avec nos dialyseurs, de réaliser de plus fortes concentrations, les membranes de collodion

se colmatant très rapidement.

L'étude des albumines nous a paru devoir être beaucoup

plus instructive en utilisant les albumines cristallisées. L'état /

Fic. 4. — Précipitation des albumines en fonction au pH.

Sérum II. Albumines amorphes (solution peu concentrée en albumines). Sérum III. Albumines cristallisées (durée de précipitation trop courte)

cristallin n’est sans doute pas un critère de pureté absolu mais, d’une façon générale, un corps à l’état cristallin est beaucoup plus pur que le même corps à l’état amorphe et, en tout cas, deux échantillons cristallins d’origine différente sont plus comparables à eux-mêmes. Enfin, avec les albumines cristallisées on obtenait beaucoup plus facilement, par dialyse sous pression, des solutions concentrées.

Voici le résultat d’une expérience réalisée avec des albumines cristallisées préparées et purifiées comme nous l’avons

FAUE

MMN TS

déjà vu au chapitre des techniques générales. La solution des protéides était d’abord additionnée de 10 p. 100 de sulfate d’ammonium et, avec cette nouvelle solution parfaitement limpide, on réalisait une série de mélanges de la façon suivante :

ACUORAU UE AVI STE ER ANR E æ cmÿ Solution de sulfate d’Am. saturé non tampon... 2,5 Sulfate/d'ammonium, N/2 1.1.0 PIRE AE (0,5-x) SOIUEONNAALDUMNITES LENS EEE 2 cm?

Volume EtO tal EME an En ant 5 cm et Soude N/2 (et IV/2 en SOtAm?) .........,..... x cm Sulfate d’Am. saturée non tampon.......... 2 5ACM DULLALOS JAN AN) D PER NER EU Re RARES (0,5-x) SOLUTION AlDUMINOS A EE AR REP CRETE 2 cm Molumento tale rer een Lee 5 cm

Après dix minutes de contact, on centrifugeait dix minutes. Les précipités étaient dissous dans l’eau et reprécipités par de l’acide trichloracétique à 4 p. 100. On répétait cinq fois cette opération pour débarrasser complètement les précipités protéidiques du sulfate d’ammonium. Les dosages d’azote étaient continués comme dans les autres expériences :

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