‹ Contribution à l'Étude de la Spondylose RhizoméliqueChapitre 23 sur 32 · PATHOGÉNIE · texte numérisé non relu

PATHOGÉNIE

Ce qui domine la pathogénie de la spondylose rhizomélique, c’est, d’une part, l’ossification des ligaments, qui se retrouve dans tous les cas, se fait sur place, fibre par fibre, sans prolifération osseuse exubérante ; d'autre part, la raréfaction osseuse. Celle-ci est prouvée par :

a) les constatations radiologiques : transparence particulière des corps vertébraux, des apophyses transverses et des os iliaques (Béclère) ;

b) les constatations anatomiques : les os sont d’une friabilité telle, que, parfois, ils peuvent être coupés au couteau, et le fond de la cavité cotyloïde et la fosse iliaque peuvent avoir la minceur d’une feuille de papier (Léri). Ce ramollissement est toujours préalable.

Nous allons passer en revue les différents facteurs qui peuvent conditionner ces lésions.

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