‹ Contribution à l'étude de la stéréométrie radiographiqueChapitre 10 sur 19 · SI · texte numérisé non relu

SI

2 4 Si, en effet, les conditions d'examen sont identiques

aux conditions de prise de vue, l’entrecroisement des axes

- optiques se fera dans l'espace au point même où s’est fait

l'entrecroisement des rayons X dans la prise de vue. La . € NN # .

mesure ne saurait donc être réelle si on ne se met pas

dans les conditions de base et de distance de la prise de

vue.

(Voir construction du chapitre suivant, fig. VIII).

Si sur un plan perpendiculaire au plan des radiogra-

. phies nous notons le point où le fil repère touche ce plan,

nous faisons une construction orthogonale par rabatte-

- ment sur un plan perpendiculaire, tandis que dans la

construction orthogonale de Hirtz et de Guilbert elle était faite sur le plan même du couple stéréographique. En effet, les axes optiques sont sur des plans superposés pour la nécessité de l'examen des deux clichés, et’ le point tangent est allongé sur un fil pour toucher deux points homologues. Mais si nous regardons ‘des dessins, l'entrecroisement des deux axes superposés nous donne l'image suivante (Fig. VD. | : Le point F est le fil repère et la perpendiculaire F F' me- « sure la distance du point F à la plaque. Soi Il en sera de même de tous les points de l'image Vi: tuelle. Pour chacun d'eux, nous pouvons faire la même construction. Par exemple, pour les points f et f. Mais si on se reporte plus haut au paragraphe de la projection orthogonale, nous voyons que nous faisons, par visée Ja construction géométrique simplifiée de Hirtz et de Guil-. bert, et pour mesurer au compas la distance qui mesure

ces points nous n'avons qu'à les avoir notés sur le plan

Page 1