TER
ment presque indispensable du Wassermann. Hecht n'ajoute au sérum humain ni le sérum hémolytique du lapin, ni le sérum du cobaye. Le sérum humain n'est pas chauffé et l'hémolyse se produit grâce à la présence normale d’ambocepteurs hémolytiques et au complément contenu dans le sérum.
Weinberg a démontré que l’activité naturelle du
sérum, que l’on étudie dans la réaction de Wassermann, à une importance considérable, méconnue jusqu’à lui. En premier lieu, il existe des sérums humains qui n'ont pas d'activité hémolytique. Quand le sérum humain est hémolytique, son activité varie de 1 à 12 (parfois plus), ou si l’on préfère, une quantité déterminée de sérum (o cimc. 1) peut dissoudre une quantité de globules rouges de mouton, une fois, deux fois, dix fois, douze fois plus considérable.
Il est donc nécessaire de déterminer au préalable l'index hémolytique du sérum que l’on étudie pour donner plus de certitude à la réaction de Hecht.
Dans le procédé de Wassermann, il peut arriver que l’action simultanée de l’ambocepteur artificiel et de l’ambocepteur naturel conduise à un résultat pégatif, par suite d’une activité hémolytique trop grande. Le procédé de Hecht-Weinberg, dans lequel on n’ajoute pas au sérum l’ambocepteur artificiel, ne peut donner, d'autre part, de résultat lorsque l'index hémolytique est nul.
Malgré ces difficultés, dans ja pratique, il y a souyent avantage à employer, à côté du procédé de
Wassermann, celui de Hecht-Weinberg (avec détermination préalable de l'index hémolytique) à titre de moyen de contrôle. Le procédé de Hecht ne peut ni ne doit être employé isolément ; il ne peut être que le contrôle du Wassermann.
Dans les observations qui constituent les pièces justificatives de notre travail, nous écrivons en abrégé :
Wassermann — W.
Hecht-Weinberg — H. W.
2 mm