‹ Contribution à l'étude de la suture cutanée au moyen d'agrafesChapitre 11 sur 22 · DE · texte numérisé non relu

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pouvait utiliser dans ce but et vit à cette occasion les serres-fines de Furnari.

Il perfectionna ces dernières, mais le modèle qu’il fit tailler dans un ruban d'acier, rappelle encore par ses mâchoires, les deux mandibules de l’insecte.

La serre-fine de Vidal étant noire et lourde, Luër Fa constitua d’un fil d'argent, puis d'acier, convenablement enroulé en 8: et sa hauteur gênant Île pansement, Charrière lui donna une forme coudée. Bientôt les serres-fines se muliiplièrent et sous différents noms se spécialisèrent : « serres-fortes,serresplates, serres-grifles... »

Enfin, sur les indications de Trousseau, Larrey, Vidal (r), la serre-fine assura même l’hémostase, tenant lieu de ligature d’attente au cours des grandes opérations.

Actuellement, déchue de son universalité, la serrefine n’est guère utilisée que pour l’opération du

phimosis chez le jeune enfant (2).

V.— De nos jours. L'agrafe de Michel. — Tels sont jusqu’en 1900, les divers procédés de suture agrafée, qui à notre connaissance furent tour à tour introduits en chirurgie. De tous ces appareils, — rudimentaires pour la plupart, ingénieux parfois, d'un succès éphémère le plus souvent, — seule la serre-fine a connu la faveur générale des chirurgiens ; mais l’expérience ayant montré que la pres-

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