‹ Contribution à l'étude de la suture cutanée au moyen d'agrafesChapitre 12 sur 22 · Thèse de Gérard · texte numérisé non relu

Thèse de Gérard

2. La serre-fine de Kraemer (Brevetée, 1583), représente un essai de petite agrafe-ressort, sous une toute autre forme.

sion continue déterminait des escarres, les chirurgiens rejetèrent définitivement les pinces-ressorts de ce genre et force fut de recourir à un nouveau procédé. x L’agrafe d’après la conception moderne doit suturer la plaie sans pénétrer ni comprimer ses lèvres : elle doit consister en un arceau métallique de faibles dimensions ; sa courbure, ou si l’on veut le degré d'écartement de ses pointes sera réglé au moment de la pose et proportionné à l’épaisseur des tissus ; par la suite l’arceau restant immuable dans sa forme et ses proportions, assurera par simple contact le rapprochement permanent nécessaire à la réunion.

Répondant à ces exigences, deux modèles d’agrafes furent présentés au XIIIe Congrès de chirurgie : Le premier imaginé par M. Bramson (de Copenbague) (1) est une agrafe démontable, qui, d’abord décomposée en ses divers éléments, est placée pièce par pièce sur la plaie, puis remontée en un seul arceau rigide, La figure ci-dessous représente l'agrafe de Bramson sous sa forme dernière et simplifiée.

Cette double griffe (dont l'écart d’entrepointe varie de 1 à 2 centim. suivant les modèles) se compose de deux moitiés, deux rubans métalliques minces et arqués, dont les extrémités externes, relevées et striées, portent chacune en guise de picot une tige

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