‹ Contribution à l'étude de la suture cutanée au moyen d'agrafesChapitre 5 sur 22 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

I. — Dans l'Antiquité. — œyxrioes et fibules. — C'est au peuple grec, peuple privilégié dont le génie a éclairé le monde entier, qu'il convient de remonter en premier ; lui seul en effet a possédé dans l’Antiquité le véritable esprit scientifique et la puissance créatrice.

Si l’on s’en rapporte aux écrits du « divin vieillard de Cos », il semble qu'au temps d'Hippocrate, la suture ait été un traitement peu courant des plaies en général ; même pour les plaies franches, linéaires, « faites par une arme tranchante, ayant incisé les tissus » on lui préférait l'application d’un « médicament enhème (1) ou de quelque substance siccative empêchant de suppurer ».

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tt (2).

De l'agrafe à plus forte raison il n’est pas fait mention.

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