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He He en | général rapidement * grâce. au tiiils
ment. ; Il faut ajouter que c'est dans ces cas de sypbilis acquise que les neuro-récidives peuvent avoir lieu, ce qu’on n’observe pas dans la syphilis congénitale. Et lout ce cortège symptomatique individualise schémaliquement cetteatteinte neuro- -méningée, ma-
ladie générale du système nerveux, qui, au début
touche le nerf auditif et son enveloppe plus sans doute que le labyrinthe lui-même.
Cette atteinte des centres nerveux explique, d’autre part, certains signes comme la diminution de la conduction osseuse. On s’accorde en effet à admettre que ce signe est dû à des allérations pathologiques intra-craniennes, qui se révèlent cliniquement par une modification pathologique du liquide céphalorafhidien (R. Lund. 2). Une conclusion pratique peut être tirée de ce fait, à savoir que la diminution du Schwabach, devient, dans certains cas, une preuve de l'atteinte des centres nerveux et nous avons déjà remarqué que lorsque nous trouvions un Schwabach nettement abaissé (si l'affection n’est pas trop avancée), l'examen du liquide céphalo-rachidien révélait des troubles très nets (lymphocytose, réac- Lion colloïdale positive ou sub-positive).
Frappés de l'importance de la diminution de la conduction osseuse dans la syphilis, nous avons recherché ce signe chez un assez grand nombre de syphilitiques avérés (accidents secondaireset W + ;) et nous avons constaté que le Schwabach n'était
diminué que dans les seuls cas où l’atteinte nerveuse était signalée sinon toujours par des troubles fonctionnels, du moins par une formule anormale du liquide céphalo-rachidien. Nous sommes donc en droit de penser que c’est dans les seuls cas de syphilis avec atteinte nerveuse que le Schwabach est diminué et pourrait avoir une valeur symptomatique. | ER Quoi qu'il en soit de ces considérations anatomopathologiques, qui sont un essai de différenciation entre syphilis acquise et syphilis congénitale, il faut savoir qu’à côté de cas assez faciles, on rencontre bien des formes, en général chez des adultes, dont la description est parfois impossible. C’est à ce point de vue que nous avons signalé les observations 3 EL {4 ‘
2° Cas difficiles
Il s’agit d’une surdité à début foudroyant et brusque et à évolution rapide.
Aueun signe tiré de l’état général (stigmates familiaux ou personnels, lésions secondaires), aucun signe neuro-méningé (céphalée, ponction lombaire})ne vient aider au diagnostic, et les réponses vestibulaires et acoumétriques n’ont rien de très significatif.
C’estalors qu’il faudra rechercherlesigne de Hennebert, la diminution plus ou moins grande de la conduction osseuse, les discordances des réponses vestibulaires, et les plus légers stigmates de syphilis.
La notion d'âge acquiert aussi beaucoup d'impor- # tance, et, chez un enfant, nous LeRtane plutôt à à une lésion congénitale, |