‹ Contribution à l'étude de la syphilis pulmonaire et de quelques formes gommeuses en particulierChapitre 46 sur 48 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

Le traitement de la syphilis pulmonaire ne comporte pas d'indications spéciales, C'est celui de toute syphilis tertiaire viscérale, Nous serons donc très bref à ce sujet, retenant <urtout la valeur de la thérapeutique comme un argument de diagnostic des plus importants. On pourra prescrire des cures arsenicales, bismuthiques et mercurielles, de Piodure de potassium,

Les arsénobenzènes nous semblent très efficaces, et dans un cas (obs. XVI) ont donné des résultats remarquables, là où je traitement hydrargyrique avait échoué et, de ce fait, provoqué une erreur de diagnostic, Le malade avait constaté une amélioration sensible des signes fonctionnels dès Le troisième jour après la première injection de 606,

Dans les observations T1 et Il, on s’est abstenu intentionnellement de faire des injections d’arsénobenzènes, en fraison de leur action possible sur les suppurations pulmonaires qui ne reconnaissent pas la syphilis à la base.

C'était dans le but de donner plus de poids à l'argument thérapeutique dans le diagnostic.

Dans un cas (obs, XIX), l'iodure de potassium n'a pas agi, mais la reprise du traitement par le novarsénobenzol, avec intercalage de mercure, a donné rapidement des résultats sensibles. ;

Par contre, dans un autre cas, l'iodure de potassium à suili

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à amener la fonte de la gomme pulmonaire et la cicatrisation d'une gomme cutanée qui s'était ouverte à la peau. Nousmême avons donné à nos malades de 1 gramme à 2 grammes d'iodure de potassium per os et avons, sur les indications de M. le Professeur Mauriac, pratiqué des frictions mercurielles Iocales dont l'action adjuvante nous a paru très heureuse.

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