‹ Contribution A L'étude De La Tricophytie TonsuranteChapitre 12 sur 32 · SAV · texte numérisé non relu

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Pr je séjourné quelque temps sur le point primitif, il s'était atténué dans sa virulence.

En tous cas, plus la lésion est étendue, plus elle est superficielle. Les cheveux tombent à peine, la plupart restent indemnes quoique leur racine soit bien enveloppée de spores, et présente au plus haut degré leur enveloppe de pityriasis alba. Nous devons constater à ce sujet que les cheveux que l’on arrache au milieu de ces vastes régions envahies, ne se- laissent avulser qu’en entraînant de nombreuses couches de cellules épidermiques. Ce n’est plus la gaîne amiantacée uniquement composée de spores, ce sont des cellules entre lesquelles les spores sont relativement rares. Il semble qu’il y a eu comme une inflammation péripilaire accolant à la tige, et à la racine des cheveux, assez de cellules épidermiques pour faire une large couche protectrice.

Lorsque les points sont disséminés, les lésions sont plus profondes ; il y a plus de cheveux envahis dans leur profondeur. Nos observations sur ce point coïncident assez bien avec celte affirmation de Pellizzari qui considère comme particulièrement tenaces les formes à plaques étroites et isolées. 7.

Le rôle essentiel des points primitivement atteints doit être spécialement mis en lumière. De plus, sur la plaque primitive, c’estau centre que la résistance du tricophyton atteint son maximum. L’affection se guérit des bords vers le cenire et quelquefois ce point d’origine, après la guérison d’une plaque très large, a pu conserver pendant 2 ou 3 mois des cheveux cassés et engainés, et retarder d’aulant la guérison (Obs. I et I).

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