‹ Contribution à l'étude de la tuberculose rénale sans cystiteChapitre 8 sur 28 · FLAG · texte numérisé non relu

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Ces crises apparaissent spontanément, sans qu'il soit possible de constater une influence de la position verticale ou de décubitus du repos ou du mouvement. Pas de prodromes nets et constants, mais la douleur tantôt faible au début et croissant rapidement en intensité, tantôt atteignant d'emblée son maximum, se présente toujours avec une acuité très remarquable. Elle peut même résister à la morphine et aux calmants ordinaires, et elle est parfois si intense qu’elle s'accompagne de phénomènes réflexes pouvant aller jusqu'au vomissement ou à la syncope. |

Cette acuité est nettement influencée par la période cataméniale qui, au lieu de produire sur elle l'effet d’une saignée salutaire, y apporte, au contraire, comme par une véritable congestion sur ajoutée, une aggravation notable.

L'apparition des crises ne présente pas de périodicité nette. Leur fréquence est variable et semble s’accroître vers la fin de la maladie.

Leur durée peut aller de une à plusieurs heures exceptionnellement davantage. (Dans notre observation per- ‘sonnelle, elle dure de déux à trois heures).

D'abord localisée à la région lombaire ou au flanc du côlé malade, la douleur présente rapidement des irradiations de deux sortes ; les unes descendants vers l’hypogastre, la vulve, ou le testicule (qui se rétraete vers l’anneau inguinal) la fesse, la cuisse, les autres ascendantes, vers le dos, l'épigastre, le cœur, qu'agitent des

palpitations très vives,

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