‹ Contribution à l'étude de la tuberculose rénale sans cystiteChapitre 9 sur 28 · A LL · texte numérisé non relu

A LL

La fin dela crise, annoncée dans quelques cas par une recrudescence de l'iriadiation fémorale, n’est jamais accompagnée d'une abondante miction d'urine claire, comme cela a lieu dans la colique néphrétique.

Les crises sont séparées par des périodes d’euphonie complète, de véritable guérison apparente, pendant lesquelles le malade n'éprouve aucun symptôme douloureux, sauf parfois, un léger endolorissement du côté at-

teint.

3. Les signes urinaires. — Alors que dans le tableau clinique de la tuberculose rénale, les signes urinaires occupent une place prépondérante, ils sont ici, dans la forme clinique qui nous occupe, réduits au minimum pour ne pas dire inexistants. La pollakiurie et la polyurie notamment font totalement défaut dans les observations que nous avons pu relever, même l'hématurie, Tandis que la pyurie existe en période intermittente au cours de la maladie.

Quant à la bacilliurie, signe pathognomonique de la tuberculose rénale, nous ne la trouvons que dans deus de nos observations et elle se réduisit à la constatation de

quelques rares bacilles seulement.

3. Les signes vésicaux. — Ici nous tenons particulièrement à signaler que nous n'avons trouvé, par examen cystoscopique, aucune lésion vésicale. Même aucun phénomène réflexe vésical, à proprement parler, nuile douleur à la miction, ni pollakiurie nocturne et diurne, ni

polvurie même au plus fort des crises douloureuses,

Page 1