‹ Contribution à l'étude de la tuberculose vésicale et de son traitement chirurgicalChapitre 13 sur 21 · RER RES · texte numérisé non relu

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Ils ont été pratiqués d'abord avec des sondes rigides par À. Paré, Desault et Civiale, puis par des sondes molles en caoutchouc vulcanisé, à l’aide de la seringue à hydrocèle. Il est inutile d'ajouter que l’antisepsie la plus rigoureuse doit être observée, les sujets atteints de tuberculose vésicale étant toujours en imminence d'infection.

Dans le but de modifier l’état de la muqueuse malade et d'agir directement sur le processus spécifique, on a employé les produits antiseptiques les plus variés :

A. L’acide borique en solution à 4 pour 100 a été recommandé par M. le Professeur Guyon ; mais ses propriétés faiblement antiseptiques ne permirent pas d'en

espérer des résultats satisfaisants.

B. — On prescrivit alors les lavages faits avec des s0

lutions de nitrate d’argent que M. le Professeur Guyon appelle familièrement « l’ami des muqueuses ».

M. le Professeur Guyon a insisté sur les grands avantages que l’on pouvait retirer de ce médicament dans la thérapeutique de certaines inflammations uréthro-vésicales chroniques.

Le manuel opératoire est assez simple. On pratique au préalable ue injection intra-vésicale avec de l’eau boriquée tiède ; ce lavage a pour but de déterger la surface

de la muqueuse vésicale et de favoriser l’action directes du nitrate d’argent sur la muqueuse.

La solution nitratée tiède est poussée lentement dans la vessie, à deux reprises diffirentes. M. le Professeur Guyon conseille pour mettre le liquide en contact avec la région prostatique souvent altérée de retirer légèrement la son-

de de manière à ce que l’œil arrive au niveau de l’uré-

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