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Le 18 la température est tombée, la roséole a disparu. Sirop de Gibert.
Potain (Gazette des Hôpitaux, 1878) rapporte le cas d’une malade qui était couchée au lit n° 41 de la salle Sainte-Adélaïde et qui, présentait à son entrée une éruption roséolique caractéristique. Il existait de plus de la céphalée intense accom-
- pagnée d’une fièvre élevée durant depuis deux mois mais avec
une intensité de moins en moins considérable : il faut ajouter que cette lemme présentait en même temps de la bronchite tuberculeuse. Et Potain de se demander si la fièvre était produite par la tuberculose ou par la syphilis ? « Je n'hésite pas à affirmer, dit-il, que c’est bien de la fièvre syphilitique: la syphilis en eilet, s'accompagne aisément d’un processus fébrile... Mais souvent on confond cette fièvre syphilitique avec une fièvre éruptive, avec le début de la fièvre typhoïde ; l'erreur est d'autant plus facile que souvent la prostration est extrême et rappelle complètement celle d’une fièvre synoque. De ce fait il ressort un enseignement utile : toutes les fois que le médecin se trouve en présence d’un malade atteint de fièvre à répétition d’un caractère indécis, dont il ne trouve aucune explication bien nette, bien satisfaisante, il doit chercher la syphilis ».
« C’est contre la céphalée, ajoute-t-il, qu'on dirige le traitement antisyphilitique avec énergie, d'autant plus que si elle résiste à l’opium, à la quinine, etc.,qu’on prescrit généralement en pareille
- circonstance, elle est rapidement guérie dès qu'on institue le
traitement spécial de l’affection syphilitique ».
On trouve également dans la Gazette des Hôpitaux de 1879 deux observations intéressantes rapportées par Bucquoy.
La 1" concerne une jeune fille de 18 ans, entrée au n° 2 de la Salle Saint-Philippe, le 16 Février, se plaignant d’éprouver depuis