‹ Contribution à l'étude de la Typhose SyphilitiqueChapitre 4 sur 37 · ES A · texte numérisé non relu

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un souvenir ému à notre ancien et combien regretté Maître M. le Professeur Paul Spillmann.

Nous eûmes en effet le bonheur de goûter, pendant

notre 1" année d’internat surtout, l’enseignement si

précieux de cegrandelinicien universellementrenommé.

Au cours de la 2° année d’internat que nous pensions passer à sa clinique une mort cruelle devait l'enlever à l'affection de ses parents, de ses amis, de ses élèves. Nous n'oublierons jamais ce que nous devons à ce « Maître » qui guida nos premiers pas dans l’examen clinique des malades, si difficile au début surtout, et qui ne cessa jusqu’à sa mort de nous porter un vif intérêt.

Qu'il nous soit ensuite permis d’exprimer à M. le Professeur Georges Etienne toute notre reconnaissance pour avoir bien voulu nous guider dans notre modeste travail, de ses conseils si judicieusement éclairés, et nous faire le grand honneur d'accepter la présidence de notre thèse.

Nous eûmes l’heureuse fortune pendant notre internat provisoire (1910-1911) de pouvoir assister à ses savantes leçons cliniques des maladies des vieillards à l’'Hospice St-Julien.

Nous aurions voulu profiter longtemps encore de son savant enseignement dans ses nouvelles fonctions de Professeur de clinique médicale : les circonstances de la vie en ont décidé autrement. Qu'il nous soit permis d'exprimer ici nos bien sincères regrets.

A M. le Professeur Haushalter nous devons nos connaissances en médecine infantile. Au cours de notre externat dans son service nous avons pu apprécier les

PA ANEES

qualités de son enseignement, son extrême bienveillance vis-à-vis de ses élèves, et sa grande bonté à l'égard de toutes les misères. Qu'il daigne agréer un bien respectueux merci pour avoir bien voulu faire partie du Jury de notre thèse.

Nous avons acquis nos connaissances chirurgicales dans le service de M. le Professeur Gross, Doyen honoraire, dont nous fûmes l'élève pendant deux années, comme externe d’abord, comme interne ensuite. Nous n’oublierons jamais ses excellents conseils son savant enseignement, l'exemple de son dévouement professionnel et surtout sa bienveillance à notre égard: nous sommes heureux et fier d’avoir été son élève et son interne.

MM. les Professeurs agrégés Louis Spillmann et Maurice Perrin nous ont fait le grand honneur d’être nos juges: nous leur en sommes bien sincèrement reconnaissants.

Nous tenons enfin à remercier M. le Professeur agrégé Maurice Perrin et M. Jean Benech, interne des Hôpitaux, qui ont bien voulu nous fournir les éléments de notre modeste travail.

Nous garderons le meilleur souvenir de tous nos camarades d’études et en particulier de nos amis de la Salle de garde. Plus d’une fois certainement nous regretterons les bons moments passés en leur si agréable compagnie.

À nos excellents amis les Docteurs Moreaux, Milot et Faivre nous exprimons le désir de resserrer encore dans l'avenir malgré l'éloignement, les liens de solide sympathie qui nous ont toujours unis pendant nos années d’études.

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