‹ Contribution à l'Étude de la Vaccination associée antityphoparatyphodiphéritériqueChapitre 16 sur 25 · RON EME · texte numérisé non relu

RON EME

réaction de Schick et a fortiori le dosage des anti toxines du sérum.

Parmi les cas de diphtérie indiscutables nous en retiendrons 41 dans la thèse de Mlle Fayot (nous rejetons les cas 81, 82 et 114), un rapporté par Lereboullet et Gournay, l’observation n° 8 de la thèse de Prestaux, les observations 11, 25 et 32 de la thèse de Lardier.

Ceci permet alors d’affirmer que les heureux résultats rapportés par M. le médecin général Dopter et par. G. Ramon, dont la statistique porte sur 10.000 vaccinés environ, ne sont pas des exceptions !

Enfin, en présence d’une diphtérie indiscutable, il serait bon de savoir si un mois environ après la vaccination la réaction de Schick présentée par le sujet était négative.

Si l’intradermo-réaction de Schick est peut être utile avant la vaccination, elle l’est surtout après pour éviter les ennuis imputables aux légères défaillances qu'elle présente.

Notons enfin qu’une réaction de Schick négative chez un sujet n’implique pas que ce sujet ne contractera jamais la diphtérie. Zlatogoroff et Kostereff, P. Feuillée, Ch. Blancardi et Thiry, par l’étude de la réaction de Schick avant et après des marches forcées, ou lors de l’incorporation et quelque temps après ont montré que certaines « immunités-limites » étaient susceptibles de faiblir — et alors l’immunité disparaît — sous l'influence de marches militaires, d’un brusque changement de milieu, d’une modifica-

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