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— Vieillissement (Pasteur) et dessiccation,
— Chauffage à 60° (Wright),
— Autolysat à l’éther (Vincent),
— Adjonction d’iode (Ranque et Senez),
— Adjonction de formol (Costa),
— Adjonction d’acide fluorhydrique (Nicolle),
— Contact avec un sérum spécifique (vaccin sensibilisé de Besredka).
Une fois atténué, il est dilué dans l’eau physiologique ou l’huïile, et titré.
Réparti en ampoules, avec souvent un léger antiseptique (acide phénique).
Alors qu’au début on préparait des vaccins avec un seul germe, on les prépara ensuite avec plusieurs analogues. Ces vaccins préparés avec plusieurs germes, ou polyvalents, nous sont particulièrement utiles dans la pratique stomatologique courante où nous ne sommes pas outillés pour vérifier la nature du germe en cause, bactériologiquement parlant. D’ailleurs, l’on sait que des infections présentant les mêmes caractères cliniques peuvent être déterminées par le strepto, le staphylo ou le pneumocoque, etc.
Comme nous l’avons vu plus haut, le vaccin est constitué par des cultures en milieu solide, tuées par des moyens physiques ou chimiques.
Le Professeur BRUSCHETTINI, de Gênes, abandonne comme insuffisant le vaccin issu de souches cultivées sur milieux habituels.
Il porte son attention «sur les germes développés dans l'organisme vivant lui-même, c’est-à-dire dans un milieu où se développent leurs propriétés normales. »
L'idée semble judicieuse et logique si l’on se rappelle «qu’un germe quelconque développé et multiplié dans l’organisme animal conserve sa vitalité inaltérée dans un milieu organique (sang, exsudat) alors que les cultures en bouillon et sur gélose meurent très vite. Ainsi les propriétés immunisantes et vaccinantes se manifestent et se conservent dans les milieux organiques, alors qu’elles se transforment et s’éteignent rapidement dans nos cultures. »
Le bacille seul, plus ou moins tué ou désagrégé, pourra