CHAPITRE PREMIER
Observations cliniques
Toutes nos observations cliniques ont été relevées sur des chiens, présentés à la consultation du service de clinique médicale de l'Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse. :
L'agent thérapeutique, que nous avons employé, est l’acétate d’a— tocophérol pur, synthétique, en comprimés de 0 gr. 05 de principe actif, et l’ester phosphorique d’ a -— tocophérol (sel sodique), en solution stérile aqueuse, dosé à 0 gr. 30 pour des ampoules de 10 cc(1); ces produits sont connus, en pharmacie, sous le nom d'Ephynal.
(1) Nous remercions les Laboratoires Roche qui ont mis à la disposition du service de médecine à l’École de Toulouse la quantité d'Ephynal nécessaire à nos recherches,
OBSERVATION No 1
Chien de neuf mois, épagnieul breton, appartenant à M. M... rue Lucien-Cassagne à Toulouse. SE
Deux semaines auparavant, le chien avait été traité aux sulfamides per os et par voie parentérale, pour une angine. Des myoclonies des crotaphites et des muscles de l’œil sont apparues depuis deux jours ; l'animal portait une plaque dépilée humide à la pointe de la fesse gauche.
Consécutivement à ces myoclonies et à l’atteinte des muscles de l’œil, animal, présenté le 19 Février à la consultation, avait une légère enophtalmie, une faible hyper'hermie. Les réflexes tendineux étaient altérés, surtout au membre antérieur gauche. La plaie fessière était très prurigineuse, ulcérée en son. centre.
Traitement : 10 cc de Glycosthène furent injectés dans la masse musculaire crurale gauche, 2 centigrammes de Bévitine (Vitamine B:1) sous la peau. Une ampoule d’Ephinal était administrée par voie veineuse.
Le 20 Février, la température atteignait 4005, la chorée de la tête avait disparu, l’enophtalmie existait toujours. Une conjonctivite bi-oculaire intense avait fait son apparition et était traitée par un collyre à l’Argyrol.
© Traitement : 100 cc de Soluseptazine par voie sous-cutanée ; 10cc de Glycosthène par voie intra-musculaire ; 2 cgr. de Bévitine, comme la veille.
Le 21 Février, l’hyperthermie persistait, l’enophtalmie était davantage marquée, l’animal était agité par un frisson généralisé important.
Traitement : 80 cc de Soluseptazine en sous-cutanée ; 10 cc de Glycosthène en intra-musculaire ; 2 cgr. de Bévitine sous la peau.
Le 22 Février, l’abattement extrême de l’animal était combattu par une injection de 10 cc d’eau camphrée, additionnée de quelques gouttes d’'Ephédrine.
Les myoclonies étaient de nouveau visibles, plus nettes encore que le premier jo1r, au niveau des crotaphites ; au niveau des muscles de l’œil, du bipède latéral gauche, elles étaient presque imperceptibles. L’œil droit était en myosis, le gauche fortement en mydriase. Le diagnostic d’iridocyclite fut posé, ainsi que celui de névrite ; quant à la plaie prurugineuse, elle atteignait la base de la queue.
Traitement : instillation dans les sacs conjonctivaux d’un collyre à base d’atropine et de Butéline à 1 °/, ; 10 cc de Glycosthène en injection intra-musculaire,
RE oh
Le 23 Février, la fièvre avait disparu, les myoclonies persistaient ; la mydriase était, cette fois, bi-latérale.
Traitement deux injections de 10 cc de Glycosthène dans le muscle ; 4 comprimés (à 0 gr. 05) d'Ephynal Roche en une seule administration.
Le 24 Février, l’animal présentait toujours des myoclonies, une légère parésie généralisée, affectant surtout l’arrière-main. La mydriase, l’enophtalmie étaient importantes. La procidence du corps clignotant était telle qu’elle interdisait l'examen du fond de l’œil.
Traitement : 5 cc de Glycosthène ; 2 centigrammes de Bévitine.
Le 25 Février, l’état empirait, les myoclonies et la parésie étaient généralisées ; la station debout était encore possible.
Traitement : 5 cc de Glycosthène ; 2 grammes d’uroformine dans 10 cc d’eau distillée étaient injectés sous la peau ; 4 centigrammes de Bévitine.
Le 26 Février, aucune amélioration des symptômes nerveux n'étaient relevée. L'examen du fond de l'œil révélait la présence d’exsudats dans le tapis clair.
Même traitement que la veille.
Les deux jours suivants, les symptômes nerveux régressaient légèrement. La température était normale, l’appétit très mauvais. La plaie, malgré les applications répétée d’huile de foie de morue, avait pris des dimensions considérables. Le traitement général était poursuivi.
Le 1er Mars, l’animal, en proie à des myoclonies généralisées, faisait entendre des plaintes et finissait par succomber.
Le 2 Mars, l’autopsie révélait une quantité très abondante de liquide céphalo-rachidien et l’existence d’un piqueté hémorragique très net sur la coupe des hémisphères cérébraux.
OBSERVATION No 2
Chienne Briquet, un an, appartenant à M. M... Boullac (Haute- Garonne).
Depuis un mois environ l’animal présentait de l’ataxie locomotrice, rebelle aux traitements institués par le vétérinaire consultant, propriétaire de l'animal.
Le diagnostic d'ataxie médullaire fut posé, confirmé par la netteté du signe de Romberg, le 23 Janvier.
Du 24 au 28 Janvier, le traitement pratiqué était le suivant : 2 cgr. de Bévitine sous la peau, ainsi que 2 gr. d’uroformine dissous
he ar
dans 10 cc d’eau distillée ; 5 cc de Glycosthène à 10c/ en injection intra-veineuse. |
Résultat : Aucune amélioration apparente.
Les quatre: jours suivants, seule l'injection de Glycosthène était répétée : un léger mieux se dessinait, puis les troubles revinrent plus marqués qu'auparavant.
Le 11 Février, l'animal, qui avait été abandonné par son propriétaire, étant donné la gravité du cas, semblait stationnaire quant aux signes nerveux.
Le lendemain, 10 cc d'Ephynal Roche étaient injectés sous la peau ; 5 cc de Glycosthène dans le muscle.
Malgré un œdème inflammatoire localisé, dû à l'injection d'Ephynal, la démarche était moins hésitante, moins saccadée.
Le 13 Février, une injection intra-musculaire du médicament, à la même dose, entraînait les mêmes désordres. Le traitement était abandonné, en attendant leur résolution complète.
Le 17 Février, après la ponction des deux abcès formés, l’Ephynal était administré par voie veineuse, sans occasionner le moindre accident. L'amélioration des symptômes s'était maintenue, l’état général permettait tout éspoir. -
Le 21 Février, furent injectés : 10 cc d'Ephynal dans la veine saphène externe, 10 cc de Glycosthène dans la cuisse.
L'équilibre devenait moins instable ; le chien, automaie auparavant, reprenait le contrôle de sa démarche et le contact conscient avec le monde extérieur.
Pendant la première semaine de Mars, le chien recevait 4 comprimés à O gr. 05 d'Ephynal par jour per os, puis, alors que les muscles extenseurs des membres et des doigts perdaient leur raideur, il fut procédé à l'injection intra-veineuse d’une ampoule de 10 cc tous les deux jours.
On assistait alors à une véritable rénovation, telle que, un mois après, c’est-à-dire au mois d'Avril, la chienne s'était « étotfée » et pouvait chasser.
Chien Pointer, pie-noir, 7 mois 1/2, appartenant à Mie V.., à Toulouse,
Depuis une semaine, à la suite de la forine respiratoire guérie de la maladie du jeune âge, cet animal présentait des myoclonies intenses au membre antérieur gauche, accrues le soir,
Le 28 Janvier : 5 cc de Glycosthène étaient injectés dans la veine ; 2 cgr. de Bévitine ; 2 gr. d’uroformine (dans les mêmes proportions que précédemment) sous la peau.
Le soir les myoclonies avaient perdu de leur intensité.
Le lendemain, même traitement, ainsi que le troisième jour. Les réflexes tendineux étaient examinés : normaux aux postérieurs, ils étaient diminués à l’antérieur droit, exagérés au membre antérieur gauche.
Le 24 Février, l’animal « jouait du violon », tant les myoclonies de l’antérieur gauche étaient prononcées. e
Jusqu’à la fin du mois, sans changement aucun, l’Ephynal était administré sous forme d’injections de 10 cc par voie intra-veineuse.
Pendant une semaine, il était poursuivi sous forme de comprimés per os, à la dose de 6 comprimés par jour.
Le traitement était tenu en échec.
Grâce à la persévérance de la propriétaire, tous les deux jours, étaient reprises les injections d'Ephynal enintra-veineuse et de Glycosthène dans le muscle, en même temps que l’on faisait prendre régulièrement 4 comprimés d'Ephynal par jour.
De jour de traitement en jour de traitement, nous notions avec satisfaction le retour à l’uniformité de la tonicité musculaire au niveau du membre atteint.
Le 18 Mars, en effet, les myoclonies étaient complètement disparues.
Chienne Berger, 2 ans, appartenant à M"e E..., rue Jean-Bonyssou, Toulouse.
Guéri d’une diarrhée opiniâtre depuis un mois, cet animal présentait, depuis le 2 Février, des phénomènes d’ataxie et de parésie du train postérieur.
Présenté le 7 Février à la consultation, on notait une légère hyperthermie (39 3), L'examen du réflexe oculo-cardiaque révélait une diminution du nombre des pulsations, après l'injection intra-veineuse de 5 cc d’'Ephynal.
Les trois jours suivants, même traitement, tandis que la parésie évoluait vers la paraplégie. Une diarrhée fétide apparaissait.
Aussi fut-il administré du Ganidan (Sulfaguanidine) à la dose de 10 comprimés. |
Le 11 Février, la paraplégie était effective. L'urine, à l’analyse, se trouva contenir des pigments biliaires, |
2 cc d'Ephynal étaient injectés in venes. Les deux jours suivants, malgré l'injection de 5 cc d'Ephynal, l'animal n’était plus capable d’aucune réaction : il était en hyperthermie, avait les yeux caves. La paraplégie était complète ; des myoclonies envahissaient sa tête. Une injection d’éphynal resta sans effet, puisque la mort fit son œuvre le 14 Février.
Chienne croisée Loulou, pie-orange, 11 mois, appartenant à M. M... rue Boulbonne à Toulouse.
Présentée à la Clinique Médicale, le 5 Février, pour paralysie complète de la queue depuis trois semaines, survenue malgré un traitement de la forme nerveuse de la maladie de Carré au moyen de l’arséniate de strychnine (paralysie du filum terminale).
Le même jour il était fait une injection intra-musculaire de 5 cc de Glycosthène.
Le 13 Février, la queue de l’animal restant toujours aussi insensible, l'injection était répétée.
Les cinq jours suivants, à l’injection quotidienne de Glycosthène à la même dose, était associée l'injection de 5 cgr. de Bévitine : la chienne ne recouvrait pas pour cela son panache de Loulou de Pomé-
ranie.
Dans cette association, au Glycosthène fut ensuite substituée
une injection quotidienne de 10 cc d'Ephynal in venes : la Bévitine fut ramenée à 2 cgr. pro die et injectée dans le muscle. Le propriétaire fut tout aise de constater le retour progressif et régulier de la queue de sa chienne à son port normal habituel.
Cette évolution fut commencée le 10 Février et terminée une semaine après : la guérison était entière.
OBSERVATION Nc 6
Chien Berger allemand, noir et feu, 8 mois.
Cinq jours avant d'être consulté, s’était dessinée une asthénie générale avec inappétence et une parésie du train postérieur, plus
récente.
Le 12 Février, l’allure de l’animal était ralentie, sa queue basse
ainsi que ses oreilles tombantes : chaque pas était accompagné d’une flexion des articulations, au niveau des membres postérieurs, et d’un
balancemert anormal de la croupe.
Deux grammes d’uroformine, 2 cgr. de Bévitine par voie souscutanée et 5 cc d’Ephynal par voie intra-veineuse : tel fut le traitement ordonné.
Dès le 13, la flexion était moins prononcée, la démarche moins pénible. Les deux dernières injections élaient renouvelées.
Le 14 Février, même traitement. L'amélioration se poursuivait, à tel point que, le 18 Février, l’animal quittait le chenil de l'Ecole.
OBSERYATION N° 7
Chienne Epag'eul breton, 2 ans, appartenant à M. B..., à Foix.
Malgré un état général excellent, cet animal présentait, deux mois avant son hospitalisation à l'Ecole, des myoclonies du maxillaire inférieur. L’amyotrophie des masséters faisait contraste avec l’embonpoint.
Le jour de son arrivée, le 4 Février, 5 cc de Glycosthène et 10 cc d’'Ephynal étaient injectés.
Le lendemain, le même traitement était administré ; une ration concentrée, vu la difficulté pour l’animal de s’alimenter, était assurée. Les myoclonies étaient plus fréquentes, la mastication impossible,
Plus tard, les mêmes soins furent prodigués ; l’animal fut soutenu par des injections de sérum glucosé, des lavements alimentaires. À la maigreur succéda bien vite la cachexie, puis l’étisie. Le 12 Février, l’animal succomba, envahi par des contractures musculaires de tout le corps.
OBSERVATION Ne 8
Chien, croisé Loulou, fauve, un an, appartenant à Mme L..., chemin de Soupetard, Toulouse.
La propriétaire rapportait que depuis quelques jours son chien gémissait la nuit, présentait des crises nerveuses et était atteint de convulsions légères au niveau des membres antérieurs.
Dès le premier jour, les crises épileptiformes étaient supprimées, à la suite de l'administration d’un anthelminthique, le 127 Mars. Les myoclonies persistaient néammoins. Dans le but de les faire disparaître, les 3 et 4 Mars, 5 cc de Glycosthène étaient injectés dans le muscle.
Le 5 Mars, l’état du malade était stationnaire : on lui injectait, sous la peau, une ampoule de 2 cc de « Bécozyme Roche » (complexe vitaminique renfermant les Vitamines B 1, B 2, B6, de la nicotylamide et du pantothénate de sodium),
ed
Les 6, 7 et 8 Mars, les membres antérieurs du chien étaient animés de mouvements spasmodiques, semblables à ceux du premier jour de traitement. Une ampoule de Bécozyme et 5 cc de Glycosthène étaient injectés sans résultats.
Jusqu’au 14 Mars, même traitement, même allure des symptômes. L’appétit était excellent ; l’animal, gai, s’intéressait à ce qui l’entourait.
Le 14 Mars, au Bécozyme était associé l’'Ephynal par voie endoveineuse. Une heureuse évolution des symptômes sembla se dessiner : pendant 5 jours, l'amélioration se poursuivit, confirmée quotidiennement.Les deux traitements étaient soigneusement faits. Il fut alors décidé que seul l’'Éphynal serait maintenu, sous forme injectable toujours.
Le 25 Mars, Mme L... put retirer son chien guéri,
OBSERVATION No 9
Chien courant, noir et feu, 10 mois, appartenant à Me M... rue Bayard, Toulouse.
À l’âge de 6 mois, cet animal avait fait les formes digestive et respiratoire légères de la maladie de Carré.
Le 28 Février, il était présenté à la consultation, parce que, selon la propriétaire, il avait des tremblements musculaires au niveau du membre postérieur gauche, qui augmentaient avec le froid extérieur.
En examinant les divers appareils, il était trouvé un reste de forme digestive (entérite) et une forme respiratoire banale (trachéobronchite sans gravité), qui faisait tonsser l'animal au moindre courant d’air. L’appétit était faible, la gaieté conservée. La marche était un peu ralentie, claudiquée ; le membre postérieur droit étant fatigué par suite de l'étape parcourue pour venir à l'Ecole, le chien restait assis de préférence.
Le traitement prescrit fut, ce jour : 5 cc de Glycosthène ; 10 comprimés de Ganidan (contre la forme digestive) et, pour stimuler l'appétit :
Teinture de noix vomique. . . six grammes Sifop'simpien tes 22502095, 5: 10 :gr deux cuillerées à café par jour.
Le 11 Mars, notre patient revenait guéri au point de vue digestif ; quant à sa trachéo-bronchite, les bons soins hygiéniques de sa propriétaire l'en avait quasiment débarrassé. Restaient les myoclonies, sans modification aucune. Le traitement institué était alors, pour la journée et le lendemain : une injection par voie veineuse de 10 cc d'Ephynal ; pour les jours à venir :
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Six comprimés d'Ephynal per os ; une ampoule d'Ephynal in venes, en alternant tous les deux jours la médication.
Nous perdîmes notre malade de vue, pendant une semaine, et, le 19, il revint sensiblement moins incommodé par ses myoclonies : cette amélioration avait débuté un peu avant cette date. Il n’a rien été changé aux prescriptions ; et, le 22 Mars, l’état était demeuré stationnaire. Malgré une prolongation du même traitement, les myoclonies persistèrent.
OBSERVATION Ne 10
Caniche marron, 8 mois, appartenant à M. T.…., place Fabre, Toulouse.
Présenté à la clinique, le 2 Mai, cet animal était atteint de myoclonies (forme nerveuse de la maladie du jeune âge), depuis le 24 Avril. Il fut examiné soigneusement et les réflexes tendineux du membre lésé, le postérieur droit, éprouvés : ils étaient diminués. Devant les résultats obtenus dans des cas aussi précoces et avec l’assentiment du propriétaire, nous essayons le couple :
Ephynal, 1 ampoule (10 ec) in venes ; Ephynal, 6 comprimés per os, pendant 15 jours, en alternant tous les jours. Deux fois par semaine, le propriétaire venait nous donner des nouvelles du malade, qui étaient de plus en plus mauvaises. Au cours de la première semaine, les myoclonies se généralisèrent très vite. Malgré son épuisement extrême, l’animal, comme font tout les jeunes chiens, lutta longtemps contre la mort : avant la fin de la deuxième semaine, devant cet échec total, il nous fallut abattre l’animal.
OBSERVATION No 11
Chien Setter Irlandais, 15 mois, appartenant à M. P..., allées Charles de Fitte, Toulouse.
Depuis quinze jours, un vétérinaire toulousain traitait les myoclonies des crotaphites et du membre antérieur droit de l’animal, suivant la méthode classique, par l'association Bévitine-uroformine. Le malade, qui, au début du traitement, donnait par les mouvements de sa patte droite l’illusion d’un violoniste avec son archet, se voyait envahi de plus en plus par ces myoclonies, en voie de généralisation.
À lEcole, le 17 Mars, il était prescrit de faire injecter par le vétérinaire consultant, tous les jours, pendant huit jours, 2 cgr. de Bévitine dans la veine et 10 cc de Glycosthène dans le muscle,