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Me P... Andrée, 27 ans. Consultation au Dispensaire L.-Bourgeois en juin 1928, pour toux, expectoration et amaigrissement remontant à 3 mois. Signes physiques nets à à droite avec foyer de bulleux sous la elavicule et à la radiologie, taches et marbrures de la moitié supérieure du poumon et image spéloncaire importante au centre. Bacilloscopies positives.
Pneumothorax ambulatoire (D' Triboulet) créé en juin. Disparition des bacilles au bout de 6 mois environ.
Ogs.9. — a) avant pneumothorax; b) pneumothorax avec tendance marquée à symphyse ; c) oléothorax en partie effectué, bilatéralisation importante.
En août 1929, apparition de liquide nécessitant plusieurs ponctions puis tendance nette à la symphyse. On décide de créer un oléothorax antisymphysaire. Il existe une légère bilatéralisation. . :
Commencé au début de 1930, après ponction d’un liquide à tendance purulente, par des injections de 5, puis 10 et 20 em? d'huile de paraffine pure.
Lé liquide devient alors hémorragique. La bilatéralisation progresse Quelques ponctions suivies d’injections de 30 à 50 cm sont faites puis la malade est perdue de vue.
On apprend quelques mois plus tard sa mort (vraisemblablement due à sa bilatéralisation).
En résumé : Pneumothorax datant de 1928. Réaction liquidienne { an plus tard s’accompagnant de symphyse progressive. Oléothorax
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antisymphysaire commencé en février 4930. Malade perdue de vue : Décès, probablement par bilatéralisation.
Mme L... Marie. Début de la maladie en juillet 1929 par hémoptysie de moyenne abondance et signes d’imprégnation tuberculeuse.
A l’examen physique, peu de signes. A la radiologie : à droite, taches et marbrures du 1/3 supérieur surtout importantes dans la région intercléidohilaire. Bacilles dans les expectorations. |
Os, 10. — a) pneumothorax avec poussée liquidienne et s)mphyse par en haut ; b) institution de l’oléothorax ; c) cessation, grosse pachypleurite.
Pneumothorax effectué en août 1929. Efficace : en septembre disparition des bacilles dans les expectorations.
En mars 1930, poussée liquidienne avec tendance symphysante par le haut, rapide. En raison du temps par trop minime du collapsus gazeux on décide la création d’un oléothorax antisymphysaire (mauvaise indi-
cation). : x
De petites ponctions de 40 à 50 em sont alors faites, suivies d’injections de doses croissantes d'huile, d’abord de paraffine pure puis d’olive gomménolée (2, 5, 10, 20 em). On intervient successivement tous les 8, 15, 20, 30 jours.
En juillet 1930, la malade qui n’a reçu guère que 75 à 80 cm° d'huile a un hémithorax à peu près complètement plein de liquide et on a l’impression que ce sont les dernières injections qui ont provoqué une véritable poussée. On fait alors une ponction de 500 em# que l’on fait suivre d’une injection d'huile d'olive eucalyptolée à 5 % et d’une injection de
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200 em d'air. Vue à l’écran aussitôt après on a l’image Suivante : hémithorax à moitié plein de liquide s’étageant en 2 niveaux. Sommet adhérent mais (chose importante) la symphyse n’a pas progressé.
On décide d'attendre avant de continuer l’oléothorax et de voir si le liquide a tendance à se reproduire et si la FxApPySe a tendance à pro- -gresser à nouveau.
Pas de véritable poussée bunidioane n'est observée. Sans doute le liquide augmente peu à peu mais lentement. Pas non plus de progression de la symphyse comme on peut s’en assurer quand l’hémithorax est complètement obscurci, par une petite ponction (40 à 50 em).
L’oléothorax n’est par conséquent pas continué. L'état général est d’ailleurs excellent et les bacilles à aucun moment n’ont réapparu dans les expectorations.
Pendant l’année 1931 la malade est suivie régulièrement au dispensaire, aucune modification dans son image thoracique n’est notée. Deux petites ponctions de 50 cm° ont été faites lorsqu'une déviation légère du médiastin a pu être décelée.
En juin 1932, on note que la malade semble symphyser sa poche pleurale par en arrière. L’état général est très bon. Pas de bacilles dans les. crachats. -
En résumé : Poussée liquidienne précoce dans pneumothorax droit. Tendance symphysante rapide par le haut. Oléothorax antisymphysaire bien que les bacilles ont disparu depuis 6 mois (indication médiocre). La symphyse s'arrête sans qu’on puisse dire si cet arrêt est véritablement le fait de l’oléothorax. Résultat maintenu.
M. M... Ernest, 25 ans. Consulte au dispensaire L.-Bourgeois en août 1930. Signes physiques de condensation apicale droite avec râles bulleux après la toux dans l’espace interscapulo-vertébral. Radiologiquement, diminution de transparence non homogène du 1/3 supérieur du poumon droit avec perte de substance dans la région pariéto-claviculaire. Expectorations bacillifères.
Pneumothorax artificiel droit effectué dans le service en mai 1930. Semble devoir être efficace, mais en juillet poussée liquidienne importante qui rend rapidement les insufflations impossibles, Et peu de temps
M. Bertheau 4
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après on s'aperçoit qu’une symphyse progressive s’est amorcée par le haut. |
On décide d’instituer un oléothorax antisymphysaire (mauvaise indication). Des injections d'huile d'olive eucalyptolée à 5 % sont faites à 8 jours d'intervalle et en quantité progressive (5, 12, 25, 30,50 cm?) . après une première ponction de 500 em? de liquide. :
En octobre, poussée liquidienne nécessitant à 15 jours d’intervallé deux ponctions : l’une de 250 cm, l’autre de 800 cm. ë
On constate à cette occasion que la symphyse a progressé et que l’oléothorax semble devoir être inutile. On l’abandonne.
En novembre, nouvelle ponction de 900 cm nécessaire, suivie d’une
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Ogs. 11. — a) pneumothorax avec brides ; ») réaction liquidienne et syn physe progressive par en haut ; c) oléothorax institué.
injection de 600 cm? d’air. Le liquide n’a que peu de tendance par la suite à augmenter. La symphyse progresse peu à peu. La poche pleurale diminue d’étendue. :
En janvier 1931, le malade est porteur d’une poche liquidienne pariétale, occupant à peine la moitié de l’hémithorax, au voisinage de la pression atmosphérique.
En octobre 1931, déviation médiastinale. Une aiguille introduite dans la poche montre que le liquide est sous pression. Une ponction est effectuée suivie de réinjection de gaz. Une tuméfaction pariéta-axillaire est apparue. Le malade conserve des bacilles dans ses crachats. Son état général est moyen.
En résumé : Pleurésie symphysante précoce dans pneumothorax droit. Symphyse progressive par le sommet avec persistance de lésions exca-
RARES vées dans le moignon. Tentative d’oléothorax antisymphysaire (mauvaise indication). Rapidement abandonné.
Oléothorax compressifs.
Mme H.4., &i ans. Début en juillet 1927. Entrée à l'hôpital en novembre. Signes physiques : submatité et gros souffle de la région sous-claviculaire droite. Signes radiologiques : image en mie de pain des 2/3 supérieurs du champ pulmonaire droit avec grosse spélonque sous-elaviculaire juxta-pariétale et plus petite juxta-hilaire.
. Ogs. 12. — a) pneumothorax inefficace ; >) oléothorax institué efficace ; c) oléothorax en voie de suppression (poche antérieure).
Température à 38 Le soir. Gros amaigrissement. Bacilles dans les expectorations.
Pneumothorax artificiel droit le 26 novembre. Bon collapsus pulmo-
naire avec affaissement du sommet. Mais persistance des spélonques dans le moignon. Les expectorations restent bacillifères. Laryngite ulcéreuse. :
Oléothorax compressif en avril 1928 : on commence par 10 cm? d’huile de paraffine gomménolée à 3 % tous Les 8 jours, selon la technique habituelle (progressivement jusqu’à 60 em° environ).
Poussée liquidienne modérée.
En juillet, l’'oléothorax est à peu près complètement installé. Déjà il se montre efficace : hémithorax à peu près plein de liquide s’étageant en