‹ Contribution à l'Étude de l’Oléothorax ThérapeutiqueChapitre 37 sur 42 · LOUE · texte numérisé non relu

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Dès lors le résultat est maintenu. La malade a repris du poids. Les sels d’or continués ont amené une stérilisation complète des expectora-

tions. Il ne persiste du pyopneumothorax qu’une petite bande liqui- Ta l dienne juxta-pariétale. La tuméfaction sous-claviculaire n° ue plus. TR

L'état général est excellent.

En résumé : Oléothorax désinfectant créé au bout de 2 ans 1/2 de +.

pneumothorax gauche pour une pleurésie purulente tuberculeuse datant de 1 an, compliquée d’un abcès froid d’origine pleurale de la région sousclaviculaire. Lentement efficace. On doit associer à Poléothorax en raison de fistules pariétales des irradiations localisées de la paroi. Résultat final excellent avec reprise de poids importante.

Mme A... Marguerite, 33 ans. Pneumothorax artificiel droit effectué ‘en mars 1931 sur des lésions du lobe supérieur, récentes, se traduisant radiologiquement par des taches et des marbrures surtout importantes au-dessous de la elavicule, sans image spéloncaire visible ; pas de signes stéthacoustiques bien précis ; bacilles dans les expectorations.

Effectué dans le service, ce pneumothorax est bientôt reconnu inefficace. Persistance encore de bacilles au bout de 3 mois. A la radiologie adhérences rendant béante une image spéloncaire visible depuis le collapsus.

Une indication de section de brides est posée. Intervention le 27 juillet. Un large système membraneux très épais occupant la 4/2 postérieure. de l’hémithorax est sectionné jusqu’au TORRES de la gouttière costovertébrale.

Brusque élévation de température à 409 consécutive, matité de la base. On pense à une pleurésie banale séro-fibrineuse. Mais la température demeure oscillante entre 38 et 39. Une ponction montre un liquide purulent (pas de bacilles à l'examen mais des pyogènes divers). L'état ECRtE

ral baisse : gros amaigrissement.

Des lavages de plèvre sont tentés. Trois ne effectués, à huit jours d'intervalle. Résultat insuffisant : le pus se reforme, la fièvre persiste.

En octobre 1931 on décide d'installer un oléothorax désinfectant : Le 10 octobre une ponction évacuatrice d’un litre est faite et suivie d’une injection de 20 cm? d’huile d’olive eucalyptolée à 5 %.

En novembre ponction de 900 em, nouvelle injection de 20 em de la

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