STADE
b) Epreuve de Schwartz. — Le sujet étant étendu on donne une chiquenaude sur la saphène, et on regarde à jour frisant. On voit une onde qui se porte vers l’extrémité du membre, décelant ainsi le trajet d’une veine invisible ; cette ondulation montre que la segmentation de la colonne sanguine n'existe plus, et que les valvules ne cloisonnent plus.
L'épreuve est rendue plus précise de la manière suivante : on applique trois doigts le long de la veine, on imprime alors des petites secousses brusques que perçoit à la jambe un doigt récepteur. ee
Cette épreuve a une valeur très grande, car elle permet de déceler le trajet des varices responsables de troubles traphiques. |
L'épreuve de Tredelenbourg ne présente pas d'intérêt direct pour les injections sclérosantes. FR
Il faut ensuite étudier la circulation artérielle du membre atteint. ?
3) Examen du système artériel du malade. — I est nécessaire de se rendre compte de l’état de la pression artérielle au niveau des membres inférieurs, surtout chez les sujets âgés, pour deux raisons
— parce que la distinction d’une douleur « variqueuse » et d’une douleur « artéritique » n’est pas toujours facile ;
>< pie r * . = — parce que les lésions d’artérite constituant une contreindication des injections sclérosantes.
C’est pourquoi l’on peut pratiquer les épreuves suivantes
a) Recherche de la pulsation de l'artère dorsale du pied ou de la tibiale postérieure derrière la malléole interne
b) Prise des oscillations avec l'appareil de PACHON : c) L'épreuve de l’histamine décrite par DE Takars et QUINT. Une petite scarification est faite sur le dos du pied, sur
laquelle on dépose une goutte d’histamine au 1/1.000°, si une
zone érythémateuse (c’est-à-dire un des éléments de la triade de LEWIS, apparaît dans les 5 minutes qui suivent l'opération, c'est que le sang artériel circule dans le membre inférieur,