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Les incidences des théories du cauloïde et du télome

La théorie de la métamorphose devait, évidemment, subir les contrecoups de l’étude portant sur la nature de la feuille.

Nehemiah GREw, dès 1672, homologuait la feuille à un ensemble ramifié, a company of ramulets. On trouve également cette idée, plus ou moins clairement exprimée, chez d’autres auteurs, plus particulièrement chez A.-P. DE CANDOLLE.

Cette intuition fut confirmée beaucoup plus tard par la découverte des Psilophytales. Comme on le sait, les Rhynia, par exemple, sont formés par un enchainement d’éléments ramifiés par dichotomie. Ceux-ci ont une structure anatomique qui est celle d’une tige : Licnier leur a donné le nom de «cauloïdes », terme synonyme de «télome » (ZIMMERMANN). Au cours de la phylogenèse, ces cauloïdes ou télomes se sont groupés et modifiés pour constituer les divers organes de la plante supérieure (tige, racine, feuilles), dont ils seraient les unités élémentaires.

Ce sont des appréciations appuyées sur l’étude des plantes fossiles qui ont conduit certains auteurs à reconsidérer le problème de la valeur des pièces florales. 7t is becoming widely recognized that the generally held concept of the essential organs of the flower as modified foliar appendages rest upon a most insecure fondation, écrit Carl L. Wizson en 1942.

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