‹ Contribution à l'étude de quelques structures florales (Essai de morphologie florale comparée)Chapitre 55 sur 57 · Conclusions générales sur la pléiomérie · texte numérisé non relu

Conclusions générales sur la pléiomérie

En résumé, la pléiomérie est, dans la plupart des cas, une conséquence de la structure de la fleur, représentant un système plus ou moins ramifié, c’est-à-dire une inflorescence contractée.

Elle est influencée par les conditions de nutrition et, d’une manière générale, par les conditions physiologiques dans lesquelles vivent l’individu ou la fleur considérée, déterminant celles rendant possible l’augmentation des pièces florales (multiplication des hélices phyllotaxiques, augmentation du calibre et de la longueur des axes de divers ordres, donc de leur surface qui peut ainsi porter un nombre plus ou moins grand de feuilles, etc.).

Dans de rares cas, la pléiomérie est due à une fission, c’est-à-dire à un dédoublement d’organes: cependant, il est possible que ce processus soit plus fréquent qu’on ne pense, car, dans le cas de dédoublements extrêmement précoces, ceux-ci sont impossibles à mettre en évidence.

Ainsi, pensons-nous, pléiomérie et méiomérie sont l'expression de phénomènes divers, ce qui explique, en partie, les discussions entre les savants qui ont recherché leur origine.

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