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adhérences légères entre les deux feuillets pleuraux; avec épaississement considérable du feuillet pariétal: on peut supposer alors que cette inflammation est secondaire à l’abcès ; — tantôt au contraire les lésions de la plèvre sont très étendues, très anciennes, il y a eu autrefois une pleurésie purülente, il ya maintenant une réfraction du côté, et il ne nous. répugne pas d'admettre dans ce cas que l’abcès est une conséquence directe de cette pleurésie. | Du côté des poumons, on a noté autrefois de la preumonie, des abcès, des lésions tuberculeuses à {ous les degrés. L’abcès sous-costal peut envahir du côté du poumon, et aboutir à une bronche.
Caractères microscopiques. — Nous assistons en ce moment, depuis les belles recherches de M. Vil- Jlemin sur l’inoculabilité de la tuberculose à une réhabilitation complète de l'unité de la phthisie, et c’est la chirurgie surtout qui semble avoir profité de cet important mouvement scientifique. Combien de lésions chroniques et considérées comme inflammatoires n’ont-elles or été rendues à la tuberculose, leur cause premièse.
Friedlander, en 1871, découvre le nodule tubercu-
leux dans le Lupus. - 5 Reclus et Malassez, en 1876, fixent a nature de {u-
berculoses génitales en revenant EE NN aux idées
de Cruveilhier. é BrissaudetJosias en 1879, dansla Revue Mensuelle,
prouvent par le microscope la nature des abcès froids
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sous-técumentaires, et les dénomment gommes luberculeuses sous-citanées. |
Volkmann, en 1879, montre que les tumeurs blan- | ches sont des ostéo-arthrites tuberculeuses.
Lannelongue, en 1881, fait paraître son livre si remarquable sur les abcès froids tuberculeux, étudie avec Rouvier la constitution histologique de leurs parois, montre qu’elles sont farcies de tubercules, et douées de propriétés envahissantes et destructives.
Enfin Kiener et Poulet publient dans les Archives de physiologie de 1883 le résultat de leurs recherches depuis longtemps commencées sur la tuberculose osseuse, et consacrent une étude particulière aux abcès périostiques : c'est donc à leur mémoire que nous ferons quelques emprunts pour montrer l'évolution histologique de cette affection :
« Le tubercule se présente dans le périoste sous « forme de masses caséeuses variables en épaisseur «et en étendue, ou bien sous forme de nodules « isolés ne dépassant pas le volume d’un grain de « chénevis. Les masses caséeuses débutent ordinai- « rement dans la couche profonde du périoste, c'est- « à-dire dans un terriloire très vasculaire éminem- « ment propre à la néoformation capillaire. La néo- « plasie comprimée entre l'os et les lames fibreuses du « périoste prend alors la forme d’une lentille bicon- « vexe ou d'une lame aplalie sur ses bords. D’autres « masses se développent aux dépens des lobules « adipeux disséminés dans les différentes couches et