‹ Contribution à l'étude des accidents consécutifs aux interventions sur la plèvre chez l'enfantChapitre 11 sur 25 · ANATOMIE - EXPÉRIMENTATION · texte numérisé non relu

ANATOMIE - EXPÉRIMENTATION

1° Anatomie

La richesse de l’innervation de la plèvre est bien connue des anatomistes.

Koelliker et Luschka lui attribuent trois sources d’innervation : le pneumogastrique, le sympathique et le phrénique; d’après Meunier la dixième paire prédomine.

Ces filets nerveux arrivent à la séreuse par le plexus pulmonaire et peut-être aussi, en partie, par le plexus cardiaque.

Au point de vue histologique, Dogiel admet que les terminaisons nerveuses sont identiques dans la plèvre et dans le péritoine. Cordier cite dans sa thèse les travaux de Rubaschki, de Pétrograd, et de Romanoff de Tomsk. Pour ces auteurs, la couche profonde de la séreuse possède des réseaux myéliniques et amyéliniques.

Quant aux terminaisons, elles se font par trois modes terminaisons encapsulées, terminaisons en boutons, très rares, s’'observant sur la plèvre pariétale, et formations dendritiques terminées par des fibres variqueuses libres, prédominant sur la plèvre viscérale. D’après des recherches plus récentes de Cordier, ces terminaisons seraient au total moins riches que ne le dit Romanoff, et à prédominence du type variqueux.

Page 1